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 Une foule, un paumé et un truc blanc.

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Liz
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Mer 25 Mai - 20:04

"J'ai 24 ans. Je n'ai jamais vraiment aimé qu'on me dirige."

24 ans ? Lizlide ne pu s'empêcher de dévisager discrètement le jeune homme. Ce n'était pas l'âge qu'elle lui aurait donné si elle avait dû lui en donner un. A sa façon de parler, elle lui aurait bien attribué quelques années de plus, mais elle ne dit rien et ne releva pas. En tant qu'elfe, elle savait très bien à quel point les apparences pouvaient être trompeuses, elle en était l'exemple même, elle ne comptait même plus le nombre de fois où on l'avait regardé de travers lorsqu'elle donnait son âge. Et pourtant, on aurait pu croire qu'avec le temps, les humains auraient compris que son peuple n'avait pas réellement l'âge que donnait leur apparence. Mais ça ne les empêchait pas d'être surpris et de lui demander au moins deux ou trois fois si elle disait vraiment la vérité, ou si elle se fichait d'eux.

Tandis que le corbeau se faisait nourrir en rappelant son existence à son maître d'un coup de bec, elle saisit une vlir entre ses doigts et la fit tourner un instant entre ses doigts avant de la glisser dans sa bouche. Le goût sucré du fruit ne se fit pas attendre, et elle se retint de justesse de ne pas fermer les yeux pour savourer le goût du fruit. Elle avait toujours aimer les fruits, mais les vlirs, ces petites prunes dorées, faisaient partis de ses préférés.


"Mais dites moi, et vous ? Que faites vous dans la vie ?"

Liz revint à la réalité en entendant la question. Elle aurait dû s'y attendre, après tout il ne s'agissait qu'un échange de bon procédé, une information contre une information. Et pourtant, l'elfe n'avait pas réellement envie de répondre. Enfin, elle préférait ça, plutôt que de devoir donner son âge, parce qu'elle avait beau ne pas le cacher, elle restait une femme, et il était bien connu que les femmes détestaient donner leur âge.

-Disons que je travaille pour le gouvernement de Selenda. La plupart du temps, je m'occupe des relations diplomatiques.

Elle trouva préférable de ne pas ajouter que le reste du temps, elle s'occupait de ceux qui, d'une manière ou d'une autre, gênaient le bon fonctionnement de son royaume. Après tout, elle avait toujours trouvé ça un peu inconvenant dans une conversation de dire ce qu'elle faisait vraiment, alors elle préférait jouer la carte de la diplomatie puisque ce n'était pas vraiment un mensonge et qu'elle passait réellement la plupart de son temps à faire des aller-retour entre son pays et les autres pour en assurer les bonnes relations. Comme si les dirigeants n'étaient pas fichus d'utiliser une boule de cristal sécurisée pour discuter entre eux des traités et autres contrats qu'ils comptaient signer entre eux.

Lizlide sortit de ses pensées pour avaler un autre morceau de fruit, une miam cette fois, dont le jus lui dégoulina sur la main et le poignet. Elle hésita quelques instants entre lécher le jus en question, ou bien l'essuyer, puis finit par choisir la seconde option, puisque la première lui paraissait un peu trop malpolie, et elle n'osait même pas imaginer ce que l'humain penserait d'elle après ça. Elle saisit donc une serviette qui avait été posée sur la table avant leur arrivée, et remonta sa manche pour éviter de la tacher, allant jusqu'à dévoiler le manche du poignard qu'elle avait récupéré plus tôt. Une fois l'opération exécutée, elle posa la serviette avant de la fixer quelques instants en se disant qu'elle venait de gâcher ce qu'il y avait de meilleur dans le fruit.

Tentant d'oublier le gâchis qu'elle venait de faire, l'elfe se reconcentra sur la conversation, mais ne pu s'empêcher de penser au jus de cerise qu'elle venait d'essuyer. Ce fut à cet instant qu'elle remarqua que son invité n'avait rien commandé à manger, en dehors des gâteaux que son familier avait quasiment finit d'engloutir. Elle en venait d'ailleurs à se demander comment un animal aussi petit pouvait manger autant, elle avait plus l'impression d'avoir un ventre sur patte qu'un volatile face à elle, et pourtant ne disait-on pas pas que les personnes qui mangeaient peu avaient un appétit d'oiseau ? Peut-être était il comme les poches des robes de sortcelier, un gouffre sans fin qui avalait tout ce qu'on lui donnait, sauf que là, ça ne fonctionnait qu'avec de la nourriture.

Elle finit par délaisser ses réflexions sur la taille de l'estomac du corbeau et se refixa sur son interlocuteur.


-Si vous n'aviez pas faim, vous auriez dû me le dire, je vous aurais laissé choisir autre chose à faire tout à l'heure.

Elle glissa ensuite son regard vers Kanji qui était entrain d'avaler les dernières miettes de biscuits avant d'ajouter.

-Même si je vois qu'il y en a au moins un qui profite de l'offre.

Elle esquissa un sourire amusé en voyant le corbeau redresser la tête et la fixer en comprenant qu'elle parlait de lui. Elle continua à fixer l'animal pendant quelques instants avant de revenir à son maître qui n'avait toujours pas répondu.

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Délias Dahani



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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Ven 27 Mai - 15:18

-Disons que je travaille pour le gouvernement de Selenda. La plupart du temps, je m'occupe des relations diplomatiques.

Selenda ? C'est qui sa ? La reine des elfes ? Leur impératrice ? Il posa la question télépathiquement à son familier. Et celui ci lui répondu d'une manière clair et précis. Avec lui les gens devaient être patient. En tout cas les Autre-Mondiens parce que les terriens, eux ils pourraient pas lui apprendre grand chose sur ce monde. Il ne savent même pas qu'un tel monde existe. Et dire qu'ici, les légendes sont réels. Les dragons, les elfes, les gnomes, les nains etc... Les Autre-Mondiens devaient sûrement trouver sa race primitif. Si sa ce trouve c'est une insulte d'etre considéré à un humain. Il abandonna ces pensé pour voir un peu ce qu'il se passait autour.

Il remarqua qu'un des trois familles étais partie, celle avec trois gosses. Il dériva ses yeux dans toute la pièce et vit une gamine qui fixait intensément le volatile. A son tour, l'adulte regarda son familier pour voir ce qu'il avait de spécial mais ne décela rien. Il revint sur la jeune fille qui devait avoir dix ans en age humain. Elle avait des yeux bleus ciel et des cheveux coupé court de couleur châtain clair. Les yeux de la fillette vint se décaler sur la gauche, pour ce placer dans les prunelles de Délias. Un long moment s'écoule avant que celle ci ce détache pour voir son père qui l'interloquait. Le jeune homme regarda alors la personne en face de lui, l'elfe qui avait elle aussi les yeux rivés sur l'animal. Mais qu'est qu'il avait tous à regarder Kanji ? D'accord il mange pour quatre mais quand même.

-Si vous n'aviez pas faim, vous auriez dû me le dire, je vous aurais laissé choisir autre chose à faire tout à l'heure.

Son regard se détourna de l'oiseau mangeur de miette pour ce fixer sur son interlocutrice qui l'avait aborder. Celle ci le regarda pour ensuite fixait le volatile d'un air amusé.

-Même si je vois qu'il y en a au moins un qui profite de l'offre.

Le corbeau qui avait un appétit de loup, mangea les miettes qui restait. Si il avait sentit le regard de la môme, il n'avait pas sentit celui de l'elfe. Pour dire, il étais trop occupé à prendre les miettes une par une pour les gobers d'un coup de bec. Quand l'interlocutrice de son maître employa le mot offre il eu un déclic. L'animal planta ces yeux doré dans ceux vert de l'elfe. Ils se regardèrent longtemps puis celle ci abandonna pour regarder son maître. L'oiseau partis à la chasse aux miettes, il ne restait plus grand chose. Une fois les restes avalés, il contempla la coupelle de fruit. Ces choses aux multicolores et aux formes divers, il n'avait jamais mangé de tel aliments. Apres tout il avait encore faim, chose que Délias avait remarqué.

"Oui, il en profite. Vous allez être ruiné puisqu'il mange pour quatre."

Un sourire s'afficha sur ces lèvres, amusé devant une tel intrigue devant une coupelle de fruit. D'ailleurs lui aussi il se demandais quels goût ça avais. Il remarquât du coin de l'oeil que son familier s'approchait curieux mais prudent de ces petites trucs colorés. L'animal inclinais sa tête de droite à gauche. Signe d'incompréhension. Le corbeau allait bien piquait un truc rond et violet mais le regard insistant de son maître lui en dissuada. Celui ci avait compris son petit projet mais pourquoi était-il contre ? Il avait toujours voler pour se nourrir, il pourquoi pas maintenant ? Apres quelque seconde de réflexion, il compris la raison et croassa en direction de l'elfe.

Délias qui n'avait pas fait attention à la petite réflexion du corbeau, il regarda Kanji avec étonnement. Depuis quand il demandais la permission a une autre personne que lui. L'humain regarda l'elfe pour voir sa réponse mais celle ci ne devait pas avoir compris grand chose de ce qu'avais dit l'animal.


"Il vous demande la permission de goûter à un de vos fruits."

Une fois traduit, remercia mentalement son maître. Ils étaient toujours deux à attendre la réponse de Lizlide.

HJ Désolé de l'attente, pas d'inspiration --'
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Liz
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Ven 27 Mai - 21:37

[H-J : Je trouve aussi que ça commence à traîner, il faudrait trouver quelque chose qui mette un peu d'action ou alors penser à écourter le Rp d'ici peu de temps, je commence sérieusement à avoir des problèmes d'inspiration, qu'est ce que tu en dis ? ]

"Oui, il en profite. Vous allez être ruiné puisqu'il mange pour quatre."

Un sourire fleurit sur les lèvres de Lizlide en entendant les mots de son invité. Si seulement il savait, elle n'était pas prête d'être ruinée. Sa famille était l'une des plus nobles de Selenda, et probablement aussi l'une des plus riches. Et depuis qu'elle était majeure, comme ses frères avant elle, elle avait hérité d'une partie de cette fortune. "Pour assurer la prospérité de la famille" avait dit sa famille. Autant dire qu'ils préféraient ne pas avoir quelqu'un de pauvre dans la famille, sinon leur réputation serait vite ruinée. Quoi qu'il en était, Liz avait hérité d'assez d'argent pour ne pas travailler de sa vie, seulement comme elle ne supportait pas l'inactivité, elle s'était tout de même trouvée un métier. Et le salaire qu'elle gagnait, additionné à ce qu'elle possédait déjà, faisait qu'il faudrait plus d'un oiseau, même mangeant autant que Kanji, pour la ruiner. Mais elle s'abstint de faire un quelconque commentaire, elle n'aimait pas vraiment exposé son argent aux yeux des autres, et elle n'aimait pas non plus être reconnu comme "la fille Elewen", ses yeux lui posaient déjà assez de problèmes comme ça, et elle avait été plus qu'heureuse que l'homme, lorsqu'elle l'avait rencontré, ne l'ai pas reconnu.

L'elfe sorti de ses réflexions lorsqu'elle entendit l'oiseau croasser dans sa direction, seulement, si elle appréciait les animaux, elle ne pouvait pas les comprendre sans avoir jeter un sort auparavant, autant dire qu'elle se trouvait donc dans l'incompréhension totale. Heureusement, le maître du volatile vint à son secours et lui expliqua que le corbeau lui demandait la permission de goûter un des fruits de son bol. Lizlide remercia le traducteur et reporta son regard sur l'animal. Elle eut un petit sourire avant d'avancer le bol vers lui d'un geste de la main, le laissant ainsi choisir le fruit qu'il voulait. Elle pria intérieurement pour qu'il ne choisisse pas la dernière vlir, et se retint de justesse de pousser un soupir de soulagement en le voyant saisir un autre fruit dans son bec.

Liz redressa la tête et en profita pour jeter un œil dans la salle en sentant un courant d'air dans son dos. De nouvelles personnes, probablement un groupe d'amis, venaient d'entrer dans l'établissement pour prendre la place de la famille qui venait de partir. Elle fronça les sourcils en croyant reconnaître l'une des jeunes femmes, une petite brune aux cheveux courts, avant de se souvenir que la personne en question était morte quelques mois auparavant dans des circonstances plus que mystérieuses, laissant derrière elle un jeune garçon de quelques années à peine à qui l'elfe allait rendre visite régulièrement. Un voile de tristesse passa dans les yeux verts de la jeune femme, et elle se félicita d'avoir détourné la tête pour observer les nouveaux arrivants.

Elle se ressaisit et se retourna vers l'humain qui l'accompagnait avant de constater que son bol était maintenant à moitié vide. Elle porta un regard vers Kanji, et se saisit de la prune dorée qu'elle adorait avant qu'elle ne soit engloutie comme le reste des fruits. Une fois la prune mangée, elle releva la tête et bu une gorgée de sa boisson avant de se reconcentrer sur la conversation qui n'avait somme toute pas été très constructive jusque là.


-Dites moi, pourquoi n'utilisez vous jamais la magie ?

La question avait traversé l'elfe lorsqu'elle avait aperçu à l'extérieur un homme d'une quarantaine d'année qui était suivit par deux meubles qui flottaient dans les airs. En posant son regard sur Délias, elle réalisa que depuis qu'elle l'avait rencontré, il n'avait jamais utiliser la magie alors qu'il en avait eu l'occasion plus d''une fois. Il en était doué, elle le savait puisqu'il avait un familier, mais pas une seule fois il ne l'avait même activé, en tout cas pas devant ses yeux. D'habitude, les humains utilisaient la magie très souvent, pour ne pas dire à tout bout de champ. Elle-même ne se privait pas de se faciliter la tâche quand elle en avait l'occasion, bien que son amour du travail fait soi-même faisait qu'elle utilisait sa magie moins souvent que la plupart de ses congénères. Elle n'avait pas vraiment fait attention à ce fait avant de voir cet homme dans la rue, mais maintenant qu'elle y pensait, c'était quelque chose de plutôt étrange en fait. Mais elle s'attendait à tout puisque l'humain avait déjà prouvé plus d'une fois qu'il n'était pas vraiment "dans la norme", si on pouvait dire ainsi.

Intriguée, Lizlide fixa ses yeux émeraudes dans leurs opposées bleus. Il était hors de question qu'elle manque ne serait-ce qu'une seconde de la réaction de son interlocuteur. Et par expérience, elle savait que les émotions passaient d'abord dans les yeux avant de paraître sur le visage.

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Délias Dahani



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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Sam 28 Mai - 0:32

L'elfe remercia l'humain puis elle rapprocha la coupelle vers Kanji, celui s'approcha prudemment des fruits, donna des coups de bec pour voir si c'est truc étais vivant. Une fois vérifié il en chopa un, de couleur violet. C'était juteux mais bon, il en attrapa d'autre pour les avalées et dévora la moitié du bol. C'est que c'est délicieux c'est petit truc multicolores.

Un petit groupe composé de deux filles et de deux garçons entra dans le restaurant. Il ne laissèrent pas le temps à Barbie de faire son entré pour les dirigés vers une tables à quatre. La bande s'installèrent confortablement. Dans les filles, il y avait une brunette au cheveux court, la deuxième etais blonde au cheveux ondulé et long, ces yeux de cristal se plantèrent sur l'homme en face d'elle. Il etais châtain, cheveux court et en pétard, ces yeux étais marrons foncés. Le second homme quant à lui avait des cheveux plus long que son camarade, brun il semblait plus calme que les trois autres. Son visage étais impassible et ce fut à ce moment qu'il remarqua qu'il avais une pâleur incroyable. Était-il un vampyr ? Ça ce pourrait. Délias remarqua du coin de l'oeil que le regard de l'elfe étais nostalgique.

La jeune femme ce retourna et saisit le dernier vlir juste sous le bec du volatile qui allait justement l'engloutir. Kanji regarda la jeune fille manger cette petite boule jaune. Une fois qu'elle l'ai avaler, l'animal partis à nouveau à la recherche de fruit qu'il n'avait pas encore gouté. Mais il les avait tous goûters alors il s'attaqua au fruit. D'ici deux minutes, il aurait finis la coupelle et pourrait bien redemander de la nourriture.

Son interlocutrice bu un peu de sa boisson et vint planté ces yeux verts dans ceux bleus de l'humain. Elle avait l'air intéressé. Il ne tarda pas à savoir le motif d'un regard d'une tel intensité.


-Dites moi, pourquoi n'utilisez vous jamais la magie ?

Les yeux du jeune homme pétillait d'amusement. Un sourire vint se planter sur ces levres, on pouvait difficilement dire si c'était un sourire narquois ou amusée. Néanmoins la curiosité étais réciproque. Elle etais intéressé et lui aussi. Bon, pas pour la même raison qu'elle puisqu'il connaissait la réponse. Non c'était autre chose. Chose dont il lui demanda.

"Certes tout à l'heure je n'ai pas utilisé ma magie contre les voyous et les gardes mais qui vous dit que je l'utilise pas ? Si ça se trouve je m'en sert plus que vous le croyez. Alors ?"

Son sourire toujours présent, il attendit curieusement et surtout patiemment la réponse de son interlocutrice. Ne se préoccupent pas des gestes qui s'animait derriere l'elfe. Les jeunes qui rigolait suffisamment fort pour que tout le bâtiment entend faisait des gestes incompréhensible en direction d'eux. Délias dériva les yeux sur eux et fronçait les sourcils leur faisant comprendre qu'il n'avait pas saisit le sens de tel mouvement de bras et surtout qu'il commencé à être agacé. Son sourire avait disparut. Il voulait que ces gens les laissent tranquille mais il n'allait pas utilisé sa magie pour eux et pour faire plaisir à l'elfe. De toute manière, il n'avait pas envie tout court d'utiliser ses capacités or nome. Le groupe rigolaient un bon coup puis ils discutèrent. Satisfait qu'ils aient arrêté leur signe, il restait quand même méfiant à leur égard. Il savait que leur discussion n'allait pas durer et qu'ils recommencèrent.

Les abandonnant, il se concentrât sur l'elfe et reformât le sourire à double sens. Attendant toujours sa réponse.

HJ Je suis d'accord, sachant que j'ai un peu de mal à faire autant de lignes(sauf pour les deux derniers postes). Mais il faudrait trouver un déclencheur d'action, bon la j'ai mis la première idées qui m'ai venus(pas fameux). Il pourrait avoir une course poursuite avec un fugitif qui rentre dans le restaurant. (ça non plus c'est pas fameux). Bon ben voila, c'etait les deux propositions du jour...soir.
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Liz
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Sam 28 Mai - 16:27

Le sourire qui prit place sur les lèvres du jeune homme intrigua la jeune femme. La question était-elle si amusante que ça, ou bien y avait-il autre chose ? Mais ce qui la perturba le plus fut la lueur qui s'était allumée dans ses yeux bleus. Elle n'arrivait pas vraiment à déterminer d'où elle venait, si ce pétillement était moqueur ou bien simplement amusé. Cependant, malgré toutes ses interrogations, elle eu le sentiment d'avoir abordé un sujet qui le touchait plus qu'elle ne le pensait à l'origine.

"Certes tout à l'heure je n'ai pas utilisé ma magie contre les voyous et les gardes mais qui vous dit que je l'utilise pas ? Si ça se trouve je m'en sert plus que vous le croyez. Alors ?"

C'était vrai, il n'avait pas tort et elle ne pouvait pas le nier, elle ne le connaissait pas depuis assez longtemps pour prétendre savoir s'il utilisait ou non la magie couramment, mais son intuition lui disait que ce n'était pas le cas. Elle le sentait. Pas comme on pouvait sentir une odeur, mais les humains qui utilisaient trop souvent la magie prenaient le réflexe de l'utiliser dans n'importe quelle situation, et si cela avait été le cas de l'humain en face d'elle, il n'aurait pas hésiter une seule seconde quand au mode de combat qu'il aurait utiliser plus tôt, elle le savait. Elle savait aussi que s'il n'avait pas eu de familier, elle aurait facilement pu le prendre pour un non-sortcelier. Autant dire qu'elle était donc quasiment certaine qu'il n'utilisait que rarement sa magie. Mais comment expliquer une certitude basée sur des intuitions à un humain ?

Elle en était là dans ses réflexions lorsqu'elle entendit ds rires derrière elle. N'y faisant pas attention au début, elle finit par être agacée et tourna légèrement la tête afin d'apercevoir le groupe du coin de l'œil. Elle ne saisit pas le sens des gestes qu'ils faisaient, mais elle compris immédiatement ce qui en était la cause. Ou plutôt qui en était la cause. Eux. D'habitude, elle était plutôt du genre à passer inaperçue, mais depuis qu'elle était avec cet humain, elle avait l'impression que l'attention générale revenait trop souvent vers elle, et cela avait plutôt tendance à l'énerver. Elle mit toute sa force de volonté à ne pas se lever pour aller dire sa façon de penser à la bande d'amis, et fut soulagée lorsqu'elle les entendit se calmer et discuter entre eux.

Elle se reconcentra sur son interlocuteur qui avait repris son sourire ambigüe en attendant une réponse. Réponse qui ne se fit pas attendre.


-En vérité, je ne crois pas que vous n'utilisiez jamais la magie, seulement que vous évitez de l'employer quand vous le pouvez. Avouez qu'il aurait été plus pratique pour vous de vous battre avec votre magie plutôt que de combattre à main nue, et pourtant vous n'avez pas hésité un seul instant quand à l'attitude que vous alliez adopter, presque comme si vous n'y aviez même pas songé.


Liz se remit en tête de fixer son interlocuteur quand un bruit désagréable résonna de nouveau dans la pièce. En effet, le groupe s'était remis à rire. Elle ne pu s'empêcher de tourner de nouveau la tête, complètement cette fois-ci, et fixa son regard vert sur le groupe qui, de toute évidence, ne quittait pas l'idée de se moquer d'eux. Elle hésita quelques instants entre leur planter une arme dans la gorge, avec ce qu'elle avait sur elle, elle devrait pouvoir dégainer assez rapidement pour qu'aucun ne se rende compte de ce qui leur arrivait. L'ennui, c'était qu'après elle allait devoir fuir, ou alors s'expliquer devant la police, et en général elle évitait de se faire rechercher deux fois dans la même journée. L'autre option qui lui traversa l'esprit, et qui était beaucoup moins barbare, était de se lever histoire d'aller les effrayer un peu et de leur dire ce qu'elle pensait d'eux. Elle finit par aviser l'un des membres du groupe qui était moins démonstratif que les autres. Il possédait une pâleur très proche de celle des vampyrs, ce qui insinua le doute dans l'esprit de la jeune femme. Habituellement, il était extrêmement rare que les vampyrs, dont la fierté égalait au moins celle des elfes, se mêlent à des humains. Ces êtres avaient plutôt tendance à rester dans leur petite communauté, et à n'avoir des contacts avec les autres races que lorsqu'ils y étaient obligés. Pour avoir déjà été en Krasalvie, l'elfe savait à quel point ces êtres étaient asociaux avec les autres races, mais elle savait aussi que comme partout, il y avait des exceptions. Après tout, n'était elle pas elle-même entrain de déjeuner avec un humain ?

Cette petite réflexion eu le don de calmer en partie sa colère, mais le bruit incessant des rires la firent renaître en quelques secondes à peine. Elle ferma alors les yeux et se pinça l'arrête du nez, geste qui signifiait généralement qu'elle arrivait au bout de ses réserves de patience et de compréhension. Elle rouvrit brutalement les yeux au bout de quelques instants. Elle en avait plus qu'assez, si cette bande d'imbéciles avait quelque chose à dire, alors qu'ils viennent en parler en face à face. Si il y avait bien un trait de caractère qu'elle ne pouvait pas supporter, c'était la lâcheté, et autant dire que la notion de lâcheté de Lizlide englobait bien plus de chose que celle de l'avis commun.


-Si vous avez quelque chose à leur dire, c'est maintenant.

Et elle se leva, attendant la réponse de son interlocuteur avant de se diriger vers le groupe.

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Délias Dahani



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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Dim 29 Mai - 1:40

Après une minute de réflexion de la part de la jeune femme et une minute de silence de la part du groupe d'amis. L'elfe lui répondit.

-En vérité, je ne crois pas que vous n'utilisiez jamais la magie, seulement que vous évitez de l'employer quand vous le pouvez. Avouez qu'il aurait été plus pratique pour vous de vous battre avec votre magie plutôt que de combattre à main nue et pourtant vous n'avez pas hésité un seul instant quant à l'attitude que vous alliez adopter, presque comme si vous n'y aviez même pas songé.

Voyant que l'elfe avait cessé de les regarder du coin de l'oeil. Le vampyr les regarda. Délias intercepta son regard et fut surpris de voir des pupilles marron clair, très clair presque doré. Ce n'était pas un vampyr, il était humain. Un échange de regard ce fut, puis l'homme à la pâleur incroyable fermât les yeux et mis ces mains devant lui, en face de son nez pour pouvoir prendre appuie. Le groupe se remit à rire, comme depuis leur arriver l'étrange humain n'avais pas participé à leur délire. Il était en retrait, un peu trop peut-être. Malgré tout, le rire était d'une sonorité, on était même content qu'il ne fasse pas partie du fou rire. Cela aurait été insupportable déjà que là c'était limite.

Son interlocutrice tourna la tête complètement cette fois celui-ci. Il avait compris qu'elle commençait à être à la limite de sa patience. Elle fixât le soit disant vampyr et vu le temps qui s'écoulait, elle devait réfléchir ou quelque chose comme ça. Une fois terminer, elle se calma. Mais ce ne dura pas longtemps puisque la bande rigolait encore comme des hyènes. L'elfe fermât les yeux puis les rouvrît. Dedans on pouvait nettement distinguer la colère. Une colère profonde. Elle se pinça le nez venant ainsi confirmer son agacement.


-Si vous avez quelque chose à leur dire, c'est maintenant

Et là, elle se leva brusquement, sa colère éclata. Ca allait faire mal. Lizlide se tourna vers Délias qui regardait la scène avec amusement. Ca promettais d'être intéressant. Elle le regardait attendant une réponse.

Il se pencha sur le côté puisque l'elfe était devant lui et le cachait. Il s'adressa à la bande.


"Hey, la bande de zigoto. Je vous prierais de bien vouloir baisser d'un ton et d'arrêter vos gestes incessant. Ca commence à me taper sur le haricot."

Expression purement terrienne et en plus il ne savait pas si ici, les autre-mondiens savait ce qu'étais des haricots. Il se tourna vers son familier, mais celui celui-ci étais trop occupé à essayer d'attraper les derniers fruits. La coupelle était trop étroite pour laisser passer son bec. L'animal essayait, mais en vint. Alors, il donna un coup sur le pied pour le faire tomber. Une fois à terre après un bruit fracassant, il prit les derniers fruits et s'intéressa enfin à ce qu'il se passait autour. Délias attendais la scène avec impatience et Kanji tentait de comprendre ce qu'il se passait.

HJ Voilà, j'ai un peu écourter le RP
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Liz
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Mer 1 Juin - 11:00

[H-J : Désolée du retard et de la qualité du Rp, mais j'avoue que je viens de terminer une dissertation de français sur la poésie et que je commence à être à bout de capacité mentale question rédaction ^^']


"Hey, la bande de zigoto. Je vous prierais de bien vouloir baisser d'un ton et d'arrêter vos gestes incessants. Ca commence à me taper sur le haricot."


Lizlide eu un petit moment d'incompréhension en entendant l'expression du jeune homme. Comment pouvait-on le taper sur le haricot alors qu'il n'en avait même pas ? L'elfe eu l'impression de vivre un grand moment de solitude tout en se demandant pourquoi est-ce que l'humain sortait des expressions si dénuée de toute logique. Mais elle se ressaisit bien vite en constatant que les autres humains dans la pièce ne semblaient pas comprendre l'expression plus qu'elle. Et puis, ce n'était pas le plus important, elle pourrait toujours l'interroger plus tard sur sa façon étrange de parler, là elle avait plus important à faire.

Revenant à ce qu'elle avait entrepris de faire avant de se faire interrompre par l'expression étrange de son invité, elle estima qu'il en avait terminé lorsqu'elle se fit arrêter une seconde fois. Cette fois-ci, celui qui l'accompagnait n'y était pour rien puisque celui en cause était son familier, Kanji. En effet, l'oiseau, en tentant d'engloutir les derniers fruits de la coupelle, avait fini par la faire tomber et la fracasser pour enfin atteindre ce qu'il restait à l'intérieur. Autant dire que Liz n'avait pas quasiment pas eu l'occasion de toucher à ce que contenait la coupelle. Pour la seconde fois, l'elfe se reconcentra donc sur son objectif premier.

Elle marcha d'un pas décidé vers le groupe, puis posa brutalement ses mains à plat sur la table avant de les fixer un à un dans les yeux. En observant la dernière paire d'yeux, celle qui appartenait à l'humain aussi pâle qu'un vampyr, elle cru déceler quelque chose qui ressemblait à un regard d'excuse, mais elle détourna le regard afin de pouvoir observer le groupe dans son ensemble. Tentant de garder son calme autant que cela lui était encore possible, après tout elle n'était pas une sauvage non plus, elle savait être civilisée aussi quand il le fallait.


-Est-ce que je pourrais savoir ce qui vous fait rire comme des imbéciles au point qu'on vous entende même dans la rue ?


La voix de l’elfe avait été un peu plus dure que ce qu’elle avait imaginé, mais elle avait toujours eu un peu de mal à se contrôler quand elle était en colère. Mieux valait que cela ressorte dans sa voix plutôt qu’ailleurs.

L’elfe observa encore quelques secondes le groupe de ses yeux verts avant que le seul homme qui avait ri ne réponde d’un ton moqueur :


-Non mais sérieusement, vous y avez cru, vous ? Une elfe et un humain, ça n’a rien à faire ensemble, c’est carrément contre nature, et en plus vous avez l’air ridicule !


Pendant quelques secondes, la jeune femme eu un choc, elle avait eu l'impression d'entendre son père parler. Et bien qu'elle savait que les humains n'étaient pas des anges, elle ne pensait pas qu'ils pouvaient être aussi racistes que des elfes. Mais il semblait qu'il y avait certains domaines dans lesquels rien ne changeait, quelle que soit la race abordée. A bien y réfléchir, ça ne l'étonnait pas tant que ça, après tout les humains rejetaient tout autant les demi-elfes que les elfes, ils le faisaient simplement plus discrètement, et c'était probablement ce qui était le plus cruel, puisqu'après tout, les elfes, eux, finissaient parfois par accepter les métis. Même si généralement il en fallait beaucoup pour qu'ils soient acceptés.

Lizlide allait répondre d'une réplique bien sentie quand elle entendit du bruit derrière elle. En tournant la tête, elle constata qu'il s'agissait de Kanji qui avait écrasé quelques morceaux de verres de la coupelle en prenant son envol dans sa direction. C'était dingue comme elle était certaine qu'elle ne comprendrait jamais cet oiseau, ni la raison de ses actes.

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Délias Dahani



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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Jeu 2 Juin - 1:32

Délias regardait ce qui se passait, il fut amusé de voir que Kanji et lui l'avons coupé deux fois. Il était également amusé de voir que personne ne comprenait son expression pourtant ce n'est pas du chinois, si ? L'humain regarda l'elfe posait ses mains sur la table tout en regardant le groupe à plusieurs reprises pour au final d'une voix dure les interpellaient.

-Est-ce que je pourrais savoir ce qui vous fait rire comme des imbéciles au point qu'on vous entende même dans la rue ?

Ah bon ? On les entendait de la rue ? Pas au courent. Le jeune homme aurait été tenté de sortir pour voir si on captait bien leur rire qui plus est agacent, mais vous voyez là, il avait une grosse flemme et surtout il y avait quelque chose de bien plus intéressant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Ken sortis des cuisines à regret pour aller demander à Lizlide d'allait se rasseoir, mais Délias le coupa dans son élan pour lui affirmer que l'elfe ne causerait pas de casse. Le serveur regarda quelque seconde la jeune femme debout puis regarda à nouveau l'humain avec un regard "désolé, mais je dois les arrêter avant qu'il ait une bagarre" sauf que l'homme assit lui offrit un regard glacial et avec ses yeux bleus ça le faisait mieux que si il avait les eux les yeux marron. Tel que choqué par un tel regard, le mannequin vivant repartis rejoindre sa Barbie et en oublia au passage de ramasser les débris de verre disposer en morceau sur la table.

L'humain songea que si l'elfe ne réussissait pas à faire taire le groupe de demeurer il devra employer le plan B. À ce propos, il regarda la salle pour trouver ce qui permettrait de mettre à exécution le second plan. Et derrière lui, il trouva tout ce dont avait besoin. Après tout il avait affirmé que l'elfe ne ferait pas de casse il n'avait jamais dit qu'il n'y aura aucune casse. Si l'occasion se présentais, le jeune homme sera contraint d'utiliser ces talents d'acteur pour faire sortir et l'elfe et lui de la pagaille qui se formera.

Le chef des imbéciles répondit à la jeune femme mais heureusement pas suffisamment fort pour que toute la salle entende. Il ne devait avoir que Lizlide, Kanji et Délias qui avait entendu, les autres clients n'avaient pas prêté attention à ce qui se passait autour.


-Non mais sérieusement, vous y avez cru, vous ? Une elfe et un humain, ça n'a rien à faire ensemble, c'est carrément contre nature et en plus vous avez l'air ridicule !

L'humain trouvais ça offensant, c'était le troisièmes à penser qu'ils étaient ensemble. Ca commencé sérieusement à l'agacé. Et même si ils sortaient ensemble, la bande n'avait pas à intervenir. Ca ne les regardaient pas qu'il sache. Un bruit l'obligea de sortir de ses pensées pour regarder vers son familier, celui-ci avait piétiner des morceaux de verre. Le corbeau pris son envole pour atterrir sur la table des jeunes regardant de ses yeux dores si il y avait de quoi manger. Il ne s'arrêtait donc jamais celui là ?

"Eh ben, si tout le monde croit ça, on n'est pas sortie de l'auberge."

Le jeune homme avait reporté son intention vers eux pour répondre avec en prime une autre expression terrienne même si celle-ci devait être plus compréhensible que l'autre. Pourtant, malgré le fait que la bande de zigoto croyaient que lui et l'elfe étaient ensemble, l'amusait. D'autant plus qu'avec un peu de chance, celle-ci ne réussirait pas à les faire taire. Il attendit avec impatiente la suite des évènements.

HJ C'est plutôt bien pour quelqu'un qui est à sa limite de sa capacité mentale en rédaction =)
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Liz
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Jeu 2 Juin - 22:56

En fin de compte, Lizlide aurait dû s'en douter. La seule raison qui avait poussé le corbeau à bouger avait été le manque de nourriture. Puisqu'il n'y en avait plus sur la table de son maître, autant aller voir ailleurs,c'était ce qu'avait dû se dire l'oiseau avant de s'envoler et de se poser sur la table où l'elfe était appuyée. Une fois de plus, elle était ahurie par la capacité à manger de Kanji, et la question fatidique lui revenait une nouvelle fois : son estomac avait-il un fond ? Si la réponse était négative, alors ce volatile méritait d'être observé jour et nuit pour voir la façon dont il se débrouillait en pleine nature. Ce n'était pas physiquement possible de vivre en ayant toujours faim, si ?

"Eh ben, si tout le monde croit ça, on n'est pas sortie de l'auberge."

La réflexion de l'humain fit sortir la jeune femme de ses pensées. Ils n'étaient pas sortis de l'auberge ? Mais de quelle auberge ? Ils se trouvaient dans un restaurant, elle était certaine de lui avoir expliqué pourtant. Pour la seconde fois, Liz abandonna l'espoir de comprendre et remis ses interrogations à plus tard quand au langage si... particulier de son invité. En attendant, il n'avait pas tout à fait tort, et elle commençait à être sérieusement agacée par le quiproquo. En plus, elle ne voyait absolument pas d'où il pouvait venir, pas de paroles à double sens, pas de mains qui se tiennent, et encore moins de regards énamourés? Vraiment, elle ne comprenait pas. Et elle trouvait que cela faisait trop de chose qu'elle ne comprenait pas.

Reportant son attention sur le groupe, et plus particulièrement sur celui qui avait répondu et qui la regardait maintenant d'un air supérieur, elle releva la tête d'un air fier et se redressa tout en croisant les bras sous sa poitrine. Une lueur s'alluma dans ses yeux, sans pour autant qu'on puisse déterminer de quoi il s'agissait exactement, de l'agacement, de la colère ? En fait non, rien de tout ça. Il s'agissait simplement d'amusement. Peut-être mélangé à une touche de sadisme. En effet, l'elfe, puisqu'elle se retrouvait dans cette situation, allait tirer profit du quiproquo et faire ravaler ses paroles au raciste qui les avait prononcées. Quitte à le faire ravaler sa fierté, autant que ça serve à ceux qui passeraient après.


-Et alors, qu'est ce que ça peut vous faire ? Je préfère avoir mon air ridicule que votre air imbécile, au moins le mien n'est pas constant. Et puis de toute façon, je ne vois pas en quoi tout ça vous regarde, si vous êtes assez idiots pour croire que les gens vont changer simplement pour vous faire plaisir, alors croyez moi, vous avez sérieusement besoin de consulter quelqu'un.

Lorsqu'elle eu fermé la bouche, elle attendit de voir la réaction de son interlocuteur, réaction qui ne se fit pas attendre. L'elfe fut fascinée par le nombre d'émotion qui passa sur le visage de l'homme, d'abord la surprise, puis la compréhension et enfin la colère, avec peut-être une touche de vexation. Parfois, les humains étaient de véritables livres à eux tout seuls, et elle s'amusait toujours autant en les lisant, même si la facilité de lecture était parfois déconcertante.

Elle jeta un regard dédaigneux au groupe tout en attendant la réplique qui ne saurait tarder, elle en était certaine.

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Délias Dahani



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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Ven 3 Juin - 13:49

L'elfe se releva, croisant ses bras et levant la tête comme les duchesses. Elle se sentait superieure? Bon d'accord, il y a de quoi c'est un elfe. Ils sont plus agiles, plus rapide et plus noble. Et les humains sont plus primitifs. Si ça se trouve ici, sur Autremonde, les humains sont des hommes de néandertale qui donne un sort pour assommer une fille et leur réplique "Toi femme de moi". Après une seconde de réflexion il en déduit qu'ils ressemblaient plus à des hommes d'aujourd'hui qu'à des hommes préhistoriques. Il revint au présent en entendant la réponse de Lizlide.

-Et alors, qu'est-ce que ça peut vous faire ? Je préfère avoir mon air ridicule que votre air imbécile, au moins le mien n'est pas constant. Et puis de toute façon, je ne vois pas en quoi tout ça vous regarde, si vous êtes assez idiots pour croire que les gens vont changer simplement pour vous faire plaisir, alors croyez-moi, vous avez sérieusement besoin de consulter quelqu'un.

Kanji de son côté scrutais scrupuleusement les hommes pour apercevoir de quoi manger. Il s'arrêta net sur le chef de la bande. Il y avait une sorte de barre de chocolat qui sentait super bon qui sortait de sa poche. L'animal ne se fit pas attendre pour le lui piquer et commençait à l'engloutir. L'homme n'avait pas encore remarqué de l'absence de sa barre et répondit à l'elfe d'un air agacé.

"Sauf que moi je ne déshonore pas ma famille en sortant avec une autre race que la mienne. Et juste pour info, je n'essaye pas de changer qui que ce soit. Après tout c'est plus amusant de se moquer de crétin dans votre genre que des personnes intelligent qui savent où est l'honneur."

Son regard et son sourire montrait de l'amusement. Eh ben tout le monde s'amuse ici. Les gérants du restaurant devrait se réjouir. Leur client sont tous contents de s'insultaient entre eux. D'ailleurs ça n'allait pas s'arrêtaistlà puisque Délias aussi avait envie de jouer. Il hésitait entre insulter la famille ou l'homme, mais ôta pour la deuxième proposition. C'était plus juste.

"Ta simple existence déshonore ta famille."

Eh hop ça c'est fait, il attendit patiemment la réponse du jeune homme. Mais celui-ci remarqua l'absence de son chocolat et regarda le corbeau qui avait presque fini de l'engloutir. Son visage était déformé par la rage, ben dit donc il est drôlement affecté qu'un oiseau est mangé son chocolat. Il n'était pas près de répondre à son insulte avec ce qui se passait sur la table. En colère il s'adressa à l'elfe.

"Bon sang, mais tu peux nourrir ton familier, il a faim et toi tu ne fais rien. Tu n'es pas digne d'en avoir un."

Délias aurait bien voulu être amusé sur le fait qu'il croyait que l'elfe était le maître du corbeau et vu qu'il avait insulter l'homme d'en face il ne pouvait s'arrêter là et rigolais comme ça. Surtout qu'il n'y avait rien de marrant. Alors, d'une colère noire il répondit au jeune insolent.

"L'imbécile de service à dit QUOI ?! Tu es encore dépendant de ta mère, c'est ta maman qui donné cette barre, c'est ta maman qui te donne cet argent qui te permet de payer la note du restaurant et c'est ta maman qui te nourrit sous un toit ! Alors, tu n'as aucun commentaire à faire!"

L'humain sous l'emprise de la rage c'était mis debout, prenant appuie sur la table. Il regarda encore quelque seconde l'imbécile de service en question et se rassit. Une fois sur sa chaise il fixa l'impertinent avec un regard noir faisant comprendre qu'il rigolait pas.

Kanji qui avait compris que l'homme en face de lui avait insulter son maître lâcha l'aliment et croassa pour ensuite l'attaquer à coup de bec. Lui aussi n'avait pas vraiment apprécié la remarqua du jeune. Mais il fut malheureusement contraint d'abandonner ces attaques puisque son maître l'appela mentalement. L'oiseau pris le reste de chocolat et s'envola en direction de Délias qui plantait toujours ses yeux froids sur ceux du chef de la bande. Celui-ci était étonné de voir que ce n'était pas le familier de l'elfe mais d'un humain qui était resté assez discret jusqu'à maintenant. Après quelque minute d'incompréhension total il regarda durement le comédien puis planta ses yeux marron dans ceux vert de l'elfe. Il attendait une réponse de sa part pour ensuite lui faire ravaler son clapait.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Sam 4 Juin - 23:00

Le regard de Lizlide dériva quelques secondes du groupe,le temps pour ses pupilles de se fixer sur le corbeau qui venait d'attraper une barre de chocolat dans la poche de celui avec lequel elle... partageait son point du vue. D'ailleurs, ce dernier ne semblait toujours pas avoir remarqué l'absence de sa barre chocolatée, sûrement trop concentré à chercher une répartie valable. Le temps que les pupilles vertes reviennent vers lui, il avait déjà ouvert la bouche pour répondre.

"Sauf que moi je ne déshonore pas ma famille en sortant avec une autre race que la mienne. Et juste pour info, je n'essaye pas de changer qui que ce soit. Après tout c'est plus amusant de se moquer de crétin dans votre genre que de personnes intelligentes qui savent où est l'honneur."

L'honneur ? Est-ce que ce mec connaissait ne serait-ce que la définition de ce mot ? L'honneur, elle devait le supporter jour et nuit, ne jamais lui porter atteinte, toujours veiller à ce qu'il soit sauf, plus précieux que sa propre vie, et si par malheur il était ne serait-ce qu'égratigner, alors ce serait la fin. La fin pour elle, pour sa famille, pour tous ceux qui l'avait côtoyée. Elle avait un sens de l'honneur qui était sûrement dix, cent fois plus développé que le sien, et elle savait que son sens de l'honneur à lui ne serait jamais aussi développé que le sien à elle. Parce qu'elle était une elfe, parce qu'elle était une Elewen, elle devait constamment veiller sur son honneur. Et lui, simple petit humain qui sortait à peine des jupons de sa mère, il osait lui donner une leçon d'honneur ?

Alors qu'elle avait décidé de ne pas trop exagéré sur ce qu'elle infligerait à cet homme, dire qu'elle avait même décidé d'être un peu gentille s'il se montrait coopératif, elle sentit en elle se briser une des dernières barrières qui retenait sa colère de se déverser à flot sur ce pauvre homme. Mais il semblait que lui n'en avait rien à faire. Ne lui avait-on jamais appris à quel point il était mauvais d'énerver un elfe ET d'insulter son honneur en moins de cinq minutes ? Si tel était le cas, alors elle se ferait une joie de lui montrer le résultat que cela pouvait donner. Qu'il l'insulte elle, passait encore, qu'il insulte son invité, ce n'était pas son problème, qu'il insulte son comportement, ce n'était pas très brillant, mais insulter son honneur, là, il avait commencer à signer son arrêt de mort. Ou de torture, elle était encore entrain d'y réfléchir.

Avant même qu'elle ai ouvert la bouche, il fallait dire que son temps de réaction avait dû être un peu plus long à cause de ses réflexions, Délias avait déjà répondu.


"Ta simple existence déshonore ta famille."

Et c'était tout ? En même temps, ce n'était pas vraiment lui qui venait d'être insulté, mais tout de même, elle trouvait ça un peu... léger pour une réplique. Elle se promit donc d'y revenir plus tard. En effet, entre temps, l'imbécile avait finalement remarqué, une fois que son bien avait été quasiment entièrement englouti, que sa barre de chocolat manquait à l'appel. Et cela ne manqua pas, il se tourna vers Liz, alors que pour une fois elle était totalement innocente, et recommença à l'invectiver.


"Bon sang, mais tu peux nourrir ton familier, il a faim et toi tu ne fais rien. Tu n'es pas digne d'en avoir un."

Bon sang, était-il possible d'être aussi bête ? En plus de ne pas savoir qu'il valait mieux éviter d'énerver et d'insulter un elfe, il ne savait pas NON PLUS que les elfes ne se liaient qu'extrêmement rarement à des familiers ? Autant dire qu'il ne savait rien de la vie, c'était plus simple. Bon d'accord, elle aurait pu être une exception, mais elle était déjà assez exceptionnelle comme ça avec ses yeux d'émeraudes pour ne pas en plus attirer l'attention sur elle avec un familier. Surtout s'il était aussi gourmand que Kanji.


"L'imbécile de service à dit QUOI ?! Tu es encore dépendant de ta mère, c'est ta maman qui donné cette barre, c'est ta maman qui te donne cet argent qui te permet de payer la note du restaurant et c'est ta maman qui te nourrit sous un toit ! Alors, tu n'as aucun commentaire à faire!"

En entendant la tirade, la jeune femme ne pu s'empêcher de se retourner pour jeter un œil à l'humain qui l'accompagnait. C'était la première qu'il se mettait réellement en colère depuis qu'elle l'avait rencontré. Et elle n'était pas déçue du voyage, il était debout, en appui sur la table, et un regard noir émanait de lui en direction de celui qui venait de l'insulter sans le savoir. Elle lui trouva alors le côté viril qu'elle appréciait particulièrement chez les hommes et qu'elle trouvait manquant jusque là chez lui.

De nouveau, elle se détourna pour voir le corbeau attaquer l'offenseur de son maître à coup de bec. Autant dire qu'il l'avait bien mérité. En vérité, l'elfe aurait même aidé l'oiseau si elle n'était pas entre de se battre avec elle-même pour ne pas sauter sur la victime des coups de bec, et surtout pour ne pas l'étrangler. Le volatile finit cependant par cesser ses coups et retourner vers son maître, abandonnant totalement le reste de barre chocolatée sur la table. Enfin, elle récupéra l'attention totale du jeune homme avec lequel une petite discussion s'imposait.


-D'abord, je tiens à préciser que cet oiseau n'est absolument pas mon familier, commença-t-elle d'une voix douce qui ne présageait généralement rien de très bon. Ensuite, au cas où votre intelligence serait trop limitée pour avoir retenu ceci au cours des quelques années que vous avez vécu, les elfes n'ont PAS de familiers, sauf cas exceptionnel, ce que je ne suis certainement pas.

Elle avait l'impression de donner un cours à un enfant de 3 ans et demi, et encore, elle était presque sûre que l'enfant, lui, aurait su ce genre de chose. Mais peu importait, elle arrivait finalement au point qui l'intéressait le plus.

-Pour finir, j'ai sûrement plus d'honneur que vous n'en aurez jamais.

Elle abattit violemment ses mains sur la table et perdit son masque de calme.

-Sachez que je n'ai JAMAIS déshonoré ma famille, que mon honneur est plus intacte et admirable que le vôtre ne le sera jamais ! Sachez aussi que les gens comme vous ne peuvent que prétendre avoir un honneur, qui ne leur sera de toute manière jamais attribué. Vous n'avez rien, ni honneur, ni fierté, ni même ne serait-ce qu'une once d'intelligence. Comment pouvez-vous vous considérer comme un être humain autrement que physiquement ? C'est à peine si vous savez marcher sur deux jambes sans vous tenir au mur, c'est à peine si vous pouvez aligner trois mots sans bafouiller, et vous vous croyez supérieur ? Mais dites-moi, ceux qui vous ont élevé vous ont-ils aussi appris le respect, ou bien vous ont-ils simplement appris les bases de la vie avant de vous lâcher en pleine nature tellement vous les exaspériez ?

Lorsqu'elle ferma la bouche, un sourire satisfait se forma sur ses lèvres. Oui, elle était même extrêmement satisfaite de son petit effet. A voir la tête de l'autre imbécile, il n'était pas prêt de répliquer dans les secondes qui suivaient, et ça valait vraiment le coup de lui clouer le bec, même si pour cela, elle s'était attirée tout les regards de la salle, autant à cause du ton de sa voix que de ses propos. Mais ça ne lui faisait rien, elle avait dit ce qu'elle avait à dire, et maintenant, elle n'avait qu'à attendre la réaction de son interlocuteur, si jamais il en avait une.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Dim 5 Juin - 2:17

-D'abord, je tiens à préciser que cet oiseau n'est absolument pas mon familier, Ensuite, au cas où votre intelligence serait trop limitée pour avoir retenu ceci au cours des quelques années que vous avez vécu, les elfes n'ont PAS de familiers, sauf cas exceptionnel, ce que je ne suis certainement pas.
Pour finir, j'ai sûrement plus d'honneur que vous n'en aurez jamais.


L'elfe avait commencé doucement montrant qu'elle n'était pas loin d'exploser puis elle posa violemment ses mains sur la table, signe qu'elle était vraiment, mais alors vraiment en colère.

-Sachez que je n'ai JAMAIS déshonoré ma famille, que mon honneur est plus intacte et admirable que le vôtre ne le sera jamais ! Sachez aussi que les gens comme vous ne peuvent que prétendre avoir un honneur, qui ne leur sera de toute manière jamais attribué. Vous n'avez rien, ni honneur, ni fierté, ni même ne serait-ce qu'une once d'intelligence. Comment pouvez-vous vous considérer comme un être humain autrement que physiquement ? C'est à peine si vous savez marcher sur deux jambes sans vous tenir au mur, c'est à peine si vous pouvez aligner trois mots sans bafouiller, et vous vous croyez supérieur ? Mais dites-moi, ceux qui vous ont élevé vous ont-ils aussi appris le respect, ou bien vous ont-ils simplement appris les bases de la vie avant de vous lâcher en pleine nature tellement vous les exaspériez ?

L'homme en resta bouche bé pendant quelque seconde. Le temps qu'il lui fallait pour que tout ce qu'avait dit l'elfe lui atteigne au cerveau. Une fois faite, il partit dans un grand fou rire pendant deux bonnes minutes non-stop. Tout en rigolant, il prononçait quelque mot.

"Elle n'a jamais déshonoré sa famille, hahaha, c'est la meilleur ça, hahaha."

Après que le fou rire fut terminé, il se tenait le ventre et avait les larmes aux yeux tellement il avait rigolé. Tout le monde avait compris que son rire montrait qu'il n'y croyait pas du tout, mais alors pas du tout. Le jeune impertinent releva la tête vers l'elfe, sourire au lèvre il répliqua.

"Tout cela son que mensonge, tu n'est qu'une elfe de pacotille. C'est ta famille qui ta chasser, car tu sortais avec un humain et toi, vulgaire elfe tu te cache derrière une fierté qui n'est plus tienne. Pff."

Le jeune regarda ensuite Délias, toujours avec son sourire au coin, son regard était devenu glacial, mais cela n'impressionna guere le comédien bien au contraire. Il était blasé de voir autant d'arrogance en cet homme. Ne savait-il pas où se trouvait sa place ?

"Quant à toi, tu pourrais être un meilleur maître quand même. Et juste pour info, JE NE SUIS PAS DEPENDANT DE MA MERE, COMPRIS ?!"

Délias garda son regard glacial et d'un ton calme et posé malgré la rage partagée qu'il éprouvait lui et Kanji, il lui répondit.

"Pas besoin de crier, je ne suis pas sourd et je ne ferais aucun commentaire sur la dépendance ou non que tu as envers ta mère. Néanmoins, j'aimerais que tu fasses des excuses à l'elfe, à moi et à mon familier."

Si Délias était relativement calme, Kanji lui avait du mal à se retenir. Son maître ayant compris que le corbeau n'allait pas tenir plus longtemps, il lui donna le feu vert pour aller voler la barre de chocolat. Dès qu'il eu l'autorisation, l'oiseau s'envola et se précipita sur la barre de chocolat et avant que l'homme puisse la récupérer, l'animal le pris. Mais un mur se tenait en face, alors le volatile longea l'obstacle avec grâce puis avec agilité il accomplit une pirouette pour se remettre dans le bon sens et revint rejoindre le comédien. Il se posât avec délicatesse et avec tout le mépris qu'un corbeau pouvait posséder, il fixa l'insolent. Celui-ci bouillonnent de rage se leva pour la première fois, poing fermer montrant sa colère.[

"Saleter de volatile, rend moi ça tout de suite."

Le maître de la saleter de volatile en question se leva, désapprouvant catégoriquement ce que venait de dire son interlocuteur qui plus est des plus exaspérants. Généralement, il ne se mettait pas en colère pour si peu, enfin, la dernière personne qui lui avait dit ça, il ne s'était pas mis en colère, mais là il le fallait bien. D'un pas sur et décider, Délias s'approcha du chef et le regarda avec mépris profitant qu'il soit plus grand que cette imbécile.

"Excuse toi."

Le jeune homme regarda son groupe d'amis qui baissaient toutes leur tête montrant qu'il ne voulait pas être mêlé à cette affaire. Offensé de tel trouillard, il voulut leur montrer ce qu'était le courage. Se concentrant sur le comédien il lui accorda un sourire moqueur. Chose que Délias n'appréciait guere.

"Tu ne me fais pas peur toi et ton elfe de pacotille."

Et il rigolât de plus belle. Délias pris une grande inspiration et il lui répondit.

"Tu devrais pourtant."

Une fois sa phrase achever il lui assena un violent coup de poing. Hurlant aux hommes qui arrivaient qu'il était de la police et leur ordonna de retourner dans leur cuisine. Puis ordonna au client de reprendre leur vie comme si de rien se passait. Le mensonge terminer, le comédien sortis un objet de sa ceinture. Il prit soin de ne montrer à personnes d'autre qu'à l'homme à terre. Celui-ci blêmit en voyant ce que tenait le soit disant flic. Satisfait, Délias remit l'objet à sa place, toujours en prenant soin que personne d'autre ne l'aperçoive.

"Soit tu sors et je ne te vois plus jusqu'à la fin de ta vie, soit du reste, mais tu restes calme et au moindre faux pas... tu auras le châtiment nécessaire."

Bien évidemment, le comédien bleufait, mais au moins il aurait fait peur à cette insolent. L'imbécile de service décida de quitter le restaurant et s'enfuit en courant, laissant ces amis derrières comme de vielles chaussettes. Délias laissa faire puis sans même regarder la bande de jeune et l'elfe, il revint s'asseoir et commanda une bière bien fraiche. Barbie vint lui servir et repartis le plus vite possible. L'homme assit s'attendait à ce que l'elfe s'assoit et lui demande ce que c'était que l'objet qui avait manifestement fait flipper le jeune délinquant. Maintenant il n'y avait plus qu'à attendre.

HJ Désolé pour la qualité du RP, je sais que ce n'est pas top, mais bon.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Mer 8 Juin - 13:37

[H-J : Ce n'es pas grave. Et je suis désolée du retard, mais comme je passe bientôt certaines épreuves du bac, je suis en pleine révision, donc ma présence en pâtie obligatoirement. Désolée.]

"Elle n'a jamais déshonoré sa famille, hahaha, c'est la meilleur ça, hahaha."

Là, elle devait bien l'avouer, Lizlide ne s'y attendait pas vraiment. Elle venait d'insulter son intelligence, son intégrité en tant qu'humain, et même sa place dans sa famille, et lui, il riait parce qu'elle disait n'avoir jamais déshonoré sa famille ? Il y avait deux raisons possible à cette réaction. D'abord, il cherchait à la mettre à cran, ce qui était un peu raté puisqu'elle était en train de s'interroger sur son état mental. La seconde raison serait que ce qu'elle avait dit avait été trop subtil pour son cerveau ai percuté ce qu'elle venait de lui balancé. Autrement dit, il s'était raccroché à ce qu'il avait compris. Et il fallait bien le reconnaître, Liz penchait plutôt pour la deuxième solution puisque la première exigeait en soi un très bon contrôle de ses émotions et de ses pensées, ce qui impliquait de posséder un minimum d'intelligence. Ce qui ne pouvait pas être possible chez cet homme.

"Tout cela son que mensonge, tu n'est qu'une elfe de pacotille. C'est ta famille qui ta chasser, car tu sortais avec un humain et toi, vulgaire elfe tu te cache derrière une fierté qui n'est plus tienne. Pff."

La colère de l'elfe retomba en entendant ces mots, pas totalement, certes, mais elle retomba tout de même un peu. En réalité, elle se retint même de rire, en l'honneur du peu de respect qui lui restait encore pour cet homme, s'il lui en restait encore. En effet, s'il avait été un tant soit peu au courant des choses, il aurait su que si elle avait réellement apporté un déshonneur si grand sur sa famille, elle ne serait probablement plus de ce monde depuis un bout de temps déjà. Ou en tout cas, elle ne serait pas ici, aussi bien portante et aussi fière. Le nom des Elewen de permettait pas qu'on soit encore fière après l'avoir perdu. Mais plutôt que de répliquer, puisque de toute façon l'humain trouvait toujours une parade derrière laquelle se cacher plutôt que d'affronter la réalité, elle décida d'attendre. De toute façon, son temps de réaction était passée depuis quelques secondes déjà puisqu'il s'adressait maintenant au maître du corbeau.

"Quant à toi, tu pourrais être un meilleur maître quand même. Et juste pour info, JE NE SUIS PAS DEPENDANT DE MA MERE, COMPRIS ?!"

La réplique donna à l'elfe un sourire moqueur qui était dû au fait qu'elle venait de comprendre? En fait, ce n'était pas que cet imbécile ne comprenait pas ce qu'on lui disait, il fallait croire que son niveau intellectuel était plus élever que ce qu'elle avait imaginé, c'était juste qu'il comprenait lentement et qu'il avait besoin d'un temps de réaction plus long que la moyenne. Peut-être qu'en lui parlant lentement et en articulant bien, il était possible de se mettre à son niveau...

"Pas besoin de crier, je ne suis pas sourd et je ne ferais aucun commentaire sur la dépendance ou non que tu as envers ta mère. Néanmoins, j'aimerais que tu fasses des excuses à l'elfe, à moi et à mon familier."

Là, Liz n'en revenait pas. Bien sûr cet humain-là était poli, lui, mais elle ne pensait pas qu'il irait jusqu'à demander à ce que cet imbécile lui fasse des excuses à elle. Il n'y avait que peu de personne qui aurait fait ce genre de chose, et il était évident qu'elle n'aurait sûrement pas compté Délias comme en faisant parti, après tout ils ne se connaissaient que depuis quelques heures à peine. Elle, elle ne l'aurait probablement pas fait. Ou alors, seulement histoire de bien embêter l'imbécile.

Le temps de sa réflexion, elle vit que Kanji, qui n'était pas en reste, s'était précipité sur la barre de chocolat, ou du moins ce qui en restait, pour la voler. Autant dire que lui et son maître ne cherchaient qu'à énerver leur opposant un peu plus. Ou en tout cas, c'était comme ça qu'elle le voyait, elle. Et ça avait l'air de marcher. Évidemment puisque l'ex-homme à la barre de chocolat venait de se lever en serrant les poings.


"Saleté de volatile, rend moi ça tout de suite."

Lizlide ne put s'empêcher d'être... éblouie par le vocabulaire utilisé. Il n'y avait pas à dire, cet homme avait vraiment des neurones à toute épreuve, et ses répliques ne laissaient plus planer aucun doute sur l'étendue de son intelligence qui se révélait à la hauteur des espérances de l'elfe. Autrement dit, cet homme était définitivement un imbécile fini sans plus aucun espoir de retour. A priori, elle n'était pas la seule à penser ça puisque tout ceux qui s'étaient assis à sa table s'étaient écartés de lui, laissant un espace vide considérable autour du fauteur de trouble, histoire de bien faire comprendre que, non, ils n'étaient pas avec lui et qu'en réalité il s'était tapé l'incruste dans leur groupe pile au moment où ils étaient entré dans l'établissement. Son regard croisa celui de l'autre homme de la table, celui qui ressemblait à un vampyr, et elle pu clairement y lire de la honte ainsi que des excuses. En retour, la jeune femme lui adressa un sourire compatissant avant de se reconcentrer sur l'action.

A peine avait-elle quitté la scène des yeux, qu'elle avait changé. Son invité s'était levé et adressait un regard méprisant à celui qui venait d'insulter son familier.

"Excuse toi."

Les têtes baissées de son groupe d'amis sembla augmenter la fureur de l'imbécile.


"Tu ne me fais pas peur toi et ton elfe de pacotille."

Si jamais elle recroisait cette personne un jour, il faudrait qu'elle pense à lui offrir un dictionnaire de synonymes. Ou alors une liste des synonymes des insultes, parce que quitte à se faire insulter, elle préférait autant que ce soit un peu imaginatif et diversifié, pas que ça devienne ennuyant en étant toujours la même chose.

"Tu devrais pourtant."

Et avec la réplique, vint un coup de poing. Et dire qu'elle-même s'était retenue autant qu'elle avait pu de frapper cet homme pour rester civilisée, voilà que c'était un humain qui frappait. Et après ça, les peuples d'Autremonde osaient dire que le peuple le plus violent était celui des elfes ? C'était qu'ils n'avaient jamais vraiment prêté attention aux humains alors.

Sans faire un geste, elle observa la salle avaler le mensonge de son invité, comme quoi il était des forces de l'ordre, et ne dit rien. Après tout, si au moins un d'eux deux pouvait se défouler, autant qu'il le fasse. Elle remarqua aussi à quel point il était bon acteur, et à quel point cela lui semblait nature de mentir. Mais elle ne dit rien , après tout elle n'était pas mieux, le mensonge se révélait parfois être une deuxième nature chez elle, particulièrement quand elle se retrouvait dans des embrouilles inimaginables.

Le maître de Kanji sortit alors un objet de sa ceinture qu'elle ne pu malheureusement pas apercevoir, mais qui sembla faire son petit effet sur sa victime vu la couleur que son teint avait pris, puis il rangea l'objet.


"Soit tu sors et je ne te vois plus jusqu'à la fin de ta vie, soit du reste, mais tu restes calme et au moindre faux pas... tu auras le châtiment nécessaire."

D'habitude, elle était plus créative que ça lorsqu'il s'agissait de menace, mais bon on ne pouvait pas être bon partout, son don pour le mensonge était déjà suffisant comme ça, si en plus il devait être bon en menace, alors elle avait de quoi se faire piquer son job. La victime choisit la première option et parti sans demander son reste en abandonnant son groupe d'amis qui paru étrangement soulagé de le voir déguerpir.

Puisque l'incident était clos, elle ne comptait pas rester indéfiniment debout au milieu du restaurant, et même si elle regrettait de ne pas avoir pu frapper elle-même l'homme, elle était satisfaite du résultat. Elle adressa un 'bon appétit" au groupe avant de rejoindre celui qui venait de se faire remarquer autant que c'était possible dans un si petit restaurant. Elle se rassit et jeta un rapide coup d’œil aux débris de verre qui étaient toujours présents sur le sol, puis à l'emballage de la barre chocolatée qui trônait sur la table, vidée de son contenu. Enfin, elle posa son regard sur son invité et décida de réengager la conversation histoire de satisfaire sa curiosité.


-Qu'est ce que c'était ?

Elle parlait évidemment de ce qu'il avait sorti de sa ceinture, elle se doutait qu'il comprenait très bien. Elle espérait simplement qu'il ne joue pas les idiots, mais après l'avoir vu s'être fait passer pour un policier, elle pouvait s'attendre à un peu tout et n'importe quoi.

-Au fait, vous bluffer de manière admirable. Rien que pour ça, vous avez mon respect.

Ce n'était pas vraiment son genre de faire des compliments de cette manière, mais sur le coup, il avait vraiment son respect pour ce qu'il avait faire, alors elle voyait ça plutôt comme l'énonciation d'un fait. Cependant, le compliment ne gâchait rien, et elle attendant toujours une réponse à sa question précédente.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Mer 8 Juin - 19:58

L'oiseau avait mangé tout le chocolat et devinez quoi, il a encore faim. Chose qui n'etonna guére son maître contrairement aux inconnues. Les gens avaient souvent été surpris par la quantité de nourriture que pouvait avaler le volatile. Délias se souvenait de la première fois où il avait donné à manger à son familier. Il avait dû voler trois fois pour le nourrir et tout cela dans une soirée, faut le faire. Il songea que si Kanji avait été humain, il aurait remporté depuis belle lurette le prix du plus grand mangeur au monde. Il aurait pu continuer de se noyer dans ses pensées, mais le grand mangeur le rappela à l'ordre. Délias se mit alors à réfléchir sur le meilleur moyen de nourrir le ventre sans fin de l'animal et en voyant les serveurs servir, il lui vain une idée. L'exposant mentalement à Kanji, celui-ci approuva et attendit à son grand désespoir le signal.

Pendant ce temps, Délias avait la tête baisser et tenait sa bière poser sur la table. Il leva les yeux vers l'elfe qui venait s'installer en face. La question ne se fit pas attendre.


-Qu'est-ce que c'était ?

Le comédien souleva sa bière et avait bu une gorgée montrant que la réponse ne serait pas vraiment ce qu'elle attendrait. Mais cela l'importait peu, du moment qu'elle pouvait lui répondre et définir les signes étranges qu'il y avait eu lieu. L'humain porta sa main vers l'objet pour lui montrer mais celle-ci repris.

-Au fait, vous bluffer de manière admirable. Rien que pour ça, vous avez mon respect.

Délias fut coupé cour face à un tel compliment, il ne c'était pas préparer à en recevoir et en plus, il avait son respect. Ca ne l'aidait pas. Néanmoins, elle attendait toujours une réponse, chose qu'il devait avouer, ne le plaisait pas vraiment mais bon. Quoi qu'ils peuvent dire sur les Terriens, lui il est civilisé et a reçu une bonne éducation. Donc quand quelqu'un lui pose une question il se doit d'y répondre. S'apprêtant à le faire, il s'arrêta quand il vit Barbie sortir des cuisines pour aller servir le groupe de jeune de tout à l'heure. Délias donnât le signal au corbeau, maintenant l'oiseau n'avait plus qu'à suivre le plan.

Une fois le signal donner, l'humain regarda derrière lui, du coin de et l'oeil et derrière son interlocutrice. Histoire de voir que personne ne les surveillaient. Les soupçons lever, il dégaina et posât une dague sur la table, ses yeux toujours rivé sur l'elfe. Il garda sa main sur la fusée encore quelque seconde puis il l'enleva, laissant ainsi la dague a découvert. Il ne soucia pas de savoir si oui ou non les gens regardaient l'arme, ce qui l'importait c'était de voir la réaction de son interlocutrice. Espérant qu'elle ne blêmisse pas d'effroi comme toutes les autres personnes qui avaient pu l'apercevoir. Ses yeux bleus étaient rivés sur elle jusqu'au moment ou Kanji revenu. Peu de temps après un cuisinier plutôt petit sortie des cuisines. Il était furieux, ses yeux gris dévisagèrent toute la salle et hurla en faisant sursauter Barbie et Ken qui faisait que leur boulot.


"Quelqu'un à voler toute la nourriture."

Toute la salle était surpris, Délias un peu moins, se doutant de qui était le coupable. Mentalement il lui demanda confirmation et celui ne le nia pas. C'était effectivement lui. L'humain se retenait de ne pas exploser de rire mais c'était dur. Le cuisto dévisagea encore un peu la salle puis retourna dans les cuisines laissant ses employer surpris. Puis ces deux-là partir le rejoindre et le brouhaha habituelle revenue. Le comédien ne put s'empêcher de rire plus longtemps. Son fou rire n'étais pas volumineux heureusement. Après deux minutes sans pose, il se reconcentra à contrecoeur et attendit une réaction de l'elfe à propos de la dague.

HJ La fusée c'est là où tu poses ta main quand tu dégaines une épée. En langage courent c'est la poignes, mais techniquement c'est incorrecte.
Quant aux épreuves, moi aussi je vais bientôt en passer, mais je ferais ce que je peux pour répondre au RP. Alors, m***de pour les tiens. ^^

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Liz
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Jeu 9 Juin - 22:19

[H-J : Merci pour l'info, même si j'étais au courant puisque j'ai fait de l'escrime ;-)
Je ferais aussi de mon mieux pour répondre, et je suis de tout cœur avec toi pour tes épreuves =D]

Lizlide fit à peine attention au familier qui s'envolait tant l'attitude de son maître intriguait l'elfe. Il avait l'air méfiant et prenait beaucoup de précautions. trop de précautions pour que ce qu'il avait à lui montrer soit un simple objet de la vie quotidienne. A priori, personne ne les regardait puisqu'il finit par poser un objet sur la table qui les séparait. Une dague. Une simple dague dont elle ne pouvait voir que la lame, l'autre partie étant dissimulé par la main de son propriétaire. Jusqu'à ce qu'il l'enlève. Et là, Liz eu un choc. Elle n'était pas vraiment une experte, la chasse aux démons et aux sangraves n'étaient pas sa spécialité, mais elle n'était pas une imbécile non plus. Elle savait reconnaître les runes démoniaques quand elle en voyait, même si elle n'était pas capable de les déchiffrer.

Elle releva lentement ses yeux vers celui qui venait de sortir la dague de sa ceinture. Elle ne connaissait qu'un seul genre de personne assez frappée pour conserver ce genre d'objets sur eux. Et ces personnes n'étaient pas vraiment aimée puisqu'il s'agissait de ceux qui utilisaient la magie démoniaque, autrement dit, des sangraves. La jeune femme détailla son invité comme si elle le voyait pour la première fois. Cet homme était-il vraiment un des leur ? Elle ne l'aurait jamais imaginé, après tout ce qu'il avait fait. Mais elle devait avouer que ce genre de personne devaient vivre dissimulé et avoir d'excellentes capacités d'adaptation. Ils devaient savoir jouer la comédie à la perfection. Et elle savait que c'était dans les cordes de Délias puisqu'elle l'avait vu à l’œuvre.

En pleine réflexion, l'elfe en fut tirée par le cuisinier qui hurlait qu'on lui avait voler sa nourriture. Cet homme avait beau être petit, sa voix était assez forte pour bien se faire comprendre de tous. En fait, sa voix était su compréhensible que Lizlide se retint de justesse de poser ses mains sur ses oreilles. Ca n'aurait peut-être pas aider beaucoup, mais il aurait pu avoir un peu de considération, elle avait l'ouïe plus fine que celle des humains. Elle jeta un regard soupçonneux vers le corbeau qui venait, par pur hasard, de revenir d'elle ne savait trop où, et ses soupçons se confirmèrent en entendant le rire du maître de l'animal. Elle n'était pas du genre à dénoncer ce genre de chose, mais tout de même, de là à dévorer tout le stock de nourriture, Kanji aurait pu se retenir, il n'était pas seul dans ce restaurant.

La jeune femme revint à sa préoccupation première quand son regard se posa sur l'humain en face d'elle. Elle commençait sérieusement à douter de son état de serviteur du mal, si elle pouvait le dire ainsi. En effet, s'il avait vraiment été un de ceux là, il n'aurait pas rit de cette manière à un moment pareil. En fait, il n'aurait même pas sorti la dague en premier lieu, à moins d'être certain que la personne qui la voyait ne pourrait pas en témoigner. Et rien ne disait qu'en dehors d'elle, personne dans cette salle n'avait aperçu l'arme. Elle décida donc de le présumer innocent et de lui laisser une chance de s'expliquer. Reprenant sa contenance qu'elle avait un peu perdue à la vue de la lame, elle posa ses yeux verts sur le sortcelier tout en gardant un œil prudent sur l'arme. Après tout, on ne savait jamais ce qui pouvait sortir de ce genre de chose.


-Où est-ce que vous avez eu cette chose ?


Sa question avait été posée à voix basse afin que personne ne l'entende. Il serait idiot d'affoler ceux qui se trouvaient dans la pièce pour une simple dague, même si elle était démoniaque.

Attendant la réponse de son interlocuteur, elle avança sa main vers l'objet, partagée entre l'envie de la toucher et l'appréhension de ce qu'il pouvait arriver. Au final, elle choisit une troisième alternative et sorti un mouchoir de tissu blanc de sa poche avant de se saisir de l'arme dans sa main droite. Elle l'approcha d'elle, la détailla longuement, et ne sentant aucun danger, fini par effleurer les symboles du bout des doigts. Sans même quitter la lame des yeux, elle souffla :


-Vous ne devriez pas avoir ce genre de chose sur vous, c'est dangereux.

Bien entendu, elle ne parlait pas du fait que ce soit une arme blanche. Une dague en soi était déjà quelque chose de dangereux, mais là dessus, elle ne pouvait trop rien dire puisqu'elle en possédait elle-même un certain nombre. En revanche, aucune de ses armes n'était imprégnée de magie démoniaque. D'abord parce qu'il était quasiment impossible d'en trouver, et ensuite parce que même si elle en avait eu la possibilité, elle aurait refuser de s'abaisser à ce niveau là. Elle n'avait pas besoin d'une quelconque magie pour atteindre sa cible, ni pour tuer son adversaire. Et quand bien même elle en aurait eu besoin, alors elle se serait servie de ses propres moyens, de sa propre magie, pas d'une magie malsaine qui provenait d'un pacte avec un démon. Non, ce genre de chose ne faisait définitivement pas partie de ses convictions.

Lâchant finalement l'arme des yeux tout en la reposant sur la table, elle fixa de nouveau le propriétaire de l'arme, plus intensément cette fois, afin d'obtenir une réponse. Et là, il était hors de question qu'il lui mente.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Ven 10 Juin - 22:03

Délias avait senti le regard accusateur de l'elfe, pour dire ce n'était pas difficile de démasquer le coupable quand on connaissait un minimum Kanji. D'autant plus que le terrien était le seul à comprendre son familier et donc celui qui le connaissait le mieux. Il savait que dans une demi-heure il lui demandera de nouveau de la nourriture. Contrairement à la plupart des êtres vivants, Kanji digérais à une vitesse hallucinante.

L'humain se reconcentra sur l'elfe. Elle le fixait, surement en pleine réflexion d'autant plus qu'elle le regardait comme si c'était la première fois qu'elle le voyait. Mais il ne pouvait pas lui en vouloir au contraire, il en était reconnaissant. Pas pour le fait que l'elfe allait le prendre pour un étranger, mais pour le fait qu'elle soit restée. D'ailleurs il ne pouvait pas en dire la raison, est-ce par curiosité ? Pour le tuer, car elle le considérerait comme une menace ? Ou est-ce un stratagème pour connaître les plans du sangrave puisqu'elle penserait qu'il fait partie de leur clan ? Et le meilleur moyen de le savoir c'etais d'attendre la question qui ne tarda pas à venir.


-Où est-ce que vous avez eu cette chose ?

C'était la première fois qu'on lui demandait ça. Les autres personnes qui avaient vu la dague c'était enfuit, l'avait attaqué. Jamais personne ne lui avait donné une chance, mais elle si. Pourquoi ? Elle aurait pu s'enfuir. Nan, ce n'est pas le genre des elfes, trop fière. Par contre, elle aurait pu le tuer et pourtant elle n'en avait fait rien. Au contraire elle voulait papoter, ne se méfiait-elle donc pas ? Mais l'humain savait le contraire, il le lisait dans ses yeux. Alors, pour quelle raison était-elle donc rester ? Cela intriguait le jeune homme. Il revint sur le présent, attiré par le regard de la jeune femme. Délias avait l'impression qu'elle voulait le prendre...

Le comédien regardait attentivement la manoeuvre de l'elfe, elle avait saisi un mouchoir pour prendre l'arme. Comme si c'était infecté de quelque chose de dangereux, certes c'était une arme démoniaque mais quand même. Elle n'allait pas être infecté de "magie démoniaque" si elle le touche de ses doigts. Après tout, l'humain l'avait en permanence et il n'est pas démoniaque. Pourquoi elle le serait ? Il fut tiré de ses pensées par la réaction de son interlocutrice. Sans quitté des yeux l'arme, elle lui répondit.


-Vous ne devriez pas avoir ce genre beaucoup de choses."de chose sur vous, c'est dangereux.

Sur ces mots, Délias regarda l'elfe et non plus sa dague. Dangereux car on pourrait devenir démoniaque ? Dangereux car on pourrait se faire attaquer pas les gens qu'il le verrait ? Dangereux car c'est une dague ? Il se posait des questions, mais il n'avait toujours pas répondu à ceux poser par l'elfe. Alors, il se lança sur un peu de son passé.

"Cette dague appartenais à l'être qui avait tué mes parents...

Sa voix s'assombrit, remplis de nostalgie mais il continua

.. je l'ai récuperer car je me dis que cette arme pourra m'en dire plus sur mes parents et sur la communauté dont faisait partie le meurtrier."

Si au début de sa phrase, sa voix était faible, elle s'est transformée en haine à la fin. Une haine envers ce qu'ils sont appelés les sangraves. Délias regarda l'elfe, il se disait qu'elle n'allait peut-être pas le croire en lui répliquant que ça ne pourrait être qu'une comédie. Mais il demanda pourtant d'une voix méfiante et dure.

"Vous me croyez quand je vous dis que je ne suis pas un sangrave ?"

Il la fixa de ses yeux bleus et sans la quitter du regard, il rangea sa dague avant que quelqu'un l'aperçoive. Il n'attendait plus que la réponse de Lizlide.
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Sam 11 Juin - 14:21

"Cette dague appartenait à l'être qui avait tué mes parents. Je l'ai récupérée car je me dis que cette arme pourra m'en dire plus sur mes parents et sur la communauté dont faisait partie le meurtrier."

La voix de l'humain n'avait jamais contenu autant d'émotions. Et la plus dominante était sans conteste la haine. Lizlide comprenait parfaitement, il était normal d'éprouver de la haine envers la personne qui avait tué ses parents. Il était même normal de vouloir se venger. Mais ressentir encore autant de haine envers une personne qui était désormais morte, ça, ce n'était pas normal. Vu la dague, le propriétaire originel de l'objet était sans doute un sangrave, et si l'histoire du jeune homme était vraie, alors il était exclu qu'il en soit un lui-même. On ne devenait pas ce qu'on détestait le plus à moins d'y être obligé. Et puis, il n'était pas vraiment évident de devenir un sangrave, d'autant plus quand on en avait tué un auparavant.

"Vous me croyez quand je vous dis que je ne suis pas un sangrave ?"

La voix dure et méfiante de Délias montrait à quel point ce dernier était sur ses gardes. Il n'avait probablement pas l'habitude de parler de ce genre de choses, de dévoiler une partie de son histoire. Et elle comprenait pourquoi, elle-même n'aurait pas aimé en parler si elle avait été à sa place. En vérité, elle n'aurait probablement même pas pris le risque de montrer la dague en premier lieu.

-Je suppose que oui. Je n'ai pas vraiment le choix.

C'était vrai, sur le coup, elle n'avait pas d'autre choix que de le croire sur parole. Elle le savait bon comédien, assez pour la bluffer, et ne pouvait s'empêcher de ressentir de la méfiance au fond d'elle-même. Il s'agissait là d'une déformation professionnelle qui l'empêchait d'avoir totalement confiance en ceux qu'elle ne connaissait pas vraiment lors d'une situation pareille.

Une des phrases prononcées avait tout de même fait mouche dans l'esprit de la jeune femme. Il avait garder la dague dans le seul but d'obtenir des informations sur les sangraves. Mais quel genre d'information ? Et surtout, comme comptait-il s'y prendre sérieusement ? La plupart des gens fuyaient dès qu'ils apercevaient ne serait-ce qu'un morceau de la robe de ces sortceliers, alors si on leur plantait une dague démoniaque devant les yeux, elle ne doutait pas une seule seconde de la réaction qu'ils avaient pu avoir. Le seul véritable moyen d'obtenir des informations était d'interroger directement les concernés. Et autant dire que ce n'était pas évident de les dénicher, encore moins de les faire parler.


-Et est-ce que vous avez trouvé des informations jusque là ?

Elle se doutait que la réponse serait négative, mais elle voulait en avoir le cœur net. Après tout, il aurait parfaitement pu se révéler extrêmement doué pour dénicher les disciples de Magister et les faire parler. En fait, elle était quasiment certaine que si Délias lui avait annoncé qu'il était en réalité un lapin rose géant, ça ne l'aurait pas vraiment étonné. Quand on en venait à sortir une arme comme celle-ci, on pouvait s'attendre à tout et n'importe quoi.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Dim 12 Juin - 1:01

-Je suppose que oui. Je n'ai pas vraiment le choix.

Elle n'a pas le choix ? Mais on a toujours le choix. Tout le monde a le choix de croire quelqu'un ou non. C'est comme le destin. Il n'a jamais été écrite à l'avance. Si les gens ne pouvaient choisir, que deviendrait la vie ? Comment serait les gens ? Ils iraient toujours à droites ? Ou à gauche ? Tomberaient-ils tous dans le même panneau ? Si le choix n'existait pas, il n'y aurait pas de différence. Le destin suit son chemin, les gens choisissent lequel. Néanmoins, si la vie est différente pour tous, il reste une fin commune. La mort. Il sortie de toute cette "philosophie" quand l'elfe reprit la parole.

-Et est-ce que vous avez trouvé des informations jusque là ?

Des informations ? Sur qui ? Sur les sangraves qui étaient l'ennemie de nombreuses personnes ? Ou sur ses parents qui étaient des sortceliers ? Il penchait pour la première solution. Malheureusement pour elle, il ne cherchait pas à savoir le plan, le but ou autre chose sur les sangraves. Bien au contraire, il voulait seulement savoir pourquoi. Chose dont il avait réussi à obtenir de la bouche de l'assassin, mais désormais, il n'essayait pas de trouver des sangraves pour qu'ils lui répondent, mais un sortcelier. Les ennemies de la plupart des peuples ne l'intérressait plus. Ils n'avaient plus rien à lui donné...pour le moment. Chaque chose en son temps. Et si il fallait combattre contre eux, il n'en ferait rien. Les gens devront se débrouiller sans lui. Et tant pis si il y a une guerre mondiale, que la magie et le sang coule à flot. Ce n'est pas de son ressort, il est terrien pas autremondien. Néanmoins, il se devait de répondre à l'elfe.

"Tout d'abord, sachez que je ne cherche pas à avoir des news sur les sangraves. Je ne voulais savoir que la raison de la mort de mes parents. Donc si vous voulez avoir le but, les plans et les coordonnés des sangraves, ce n'est pas à moi qu'il faut demander. Quant aux informations que j'ai pu dénicher sur mes géniteurs, cela ne vous regardes en tout point."

Maintenant que c'était précisé, elle n'aurait plus à espérer qu'il lui donne des informations sur les sangraves. De toute manière il n'en savait rien et ça ne l'intéressait pas.

Pendant ce temps, le petit cuisinier était sortie de sa cuisine pour aller interroger les clients sur le vol de nourriture. Après trois tables dont celle des jeunes il s'arrêta sur le trio en comptant le volatile. Délias le prit de court, ayant deviné sa question.


"Nous n'avons pas bougé de là depuis notre arriver."

Pris de dépourvu l'homme tourna la tête vers celui qui l'avait devancé croisant ses yeux bleus. Le chef des cuisines fit les gros yeux puis remarquât l'oiseau. Il revint sur l'homme aux yeux bleus pour lui répondre, mais Délias le coupa de nouveau.

"Kanji n'a pas pu manger votre stock de nourriture, ce n'est qu'un corbeau et en tant qu'oiseau il ne peut manger beaucoup."

Le cuisiner, agacé d'être sans cesse couper se tourna vers l'elfe pour l'accuser, mais en croisant son regard vert émeraude. Il les détourna toute suite et s'en alla, attaquant la table derrière eux. Cet acte ne passa pas inaperçu aux yeux du comédien. Pourquoi en voyant les yeux de l'elfe, il est tout de suite partis ? Qu'avait elle fait pour le faire flipper comme ça ? Le terriens chassa toutes ses questions et préféra en poser une à son interlocutrice.

"Pourquoi en croisant vos yeux, il est parti ?"

Après tout, on n'allait pas parler que de lui dans cette histoire. Et si cette question la dérangeait, elle sera quand même contrainte d'expliquer la raison d'un tel comportement envers son égard. Il avait parlé d'une histoire que d'habituel il ne voulait raconter, mais là il en avait été obligé. Alors, à son tour. L'humain attendit la réponse avec curiosité. Il espérait seulement ne pas être déçu par sa réponse même si il avait une idée de ce qu'elle allait lui dévoiler.
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Dim 12 Juin - 22:22

"Tout d'abord, sachez que je ne cherche pas à avoir des news sur les sangraves. Je ne voulais savoir que la raison de la mort de mes parents. Donc si vous voulez avoir le but, les plans et les coordonnés des sangraves, ce n'est pas à moi qu'il faut demander. Quant aux informations que j'ai pu dénicher sur mes géniteurs, cela ne vous regarde en tout point."

Lizlide voulait bien être conciliante, mais il y avait tout de même des limites à ne pas franchir. Elle se fichait pas mal d'avoir des informations sur les sangraves, les chasser ne faisait pas partie de ses activités, et il y avait des gens dont c'était le job, alors elle, à part quand elle y était contrainte, elle ne se préoccupait pas d'eux. Il en était de même pour les parents de l'humain, elle se fichait complètement de savoir ce qu'il avait trouvé sur eux, elle voulait seulement savoir s'il avait réussi à trouver quelque chose. Autrement dit, peu importait ce qu'il avait trouvé, elle voulait simplement savoir s'il avait atteint son objectif. Rien de bien méchant en somme. Certes, Liz était curieuse, mais elle savait aussi contenir sa curiosité, et elle était parfaitement consciente du fait qu'ils ne se connaissaient pas assez pour qu'elle puisse lui demander librement ce qu'il avait pu trouver grâce à ses recherches. Il n'était pas vraiment nécessaire de lui rappeler.

Alors qu'elle allait signaler clairement à son interlocuteur sa pensée, tout en faisant de son mieux pour ne pas élever le ton, un bruit attira son attention. En tournant la tête, elle découvrit qu'il s'agissait simplement du cuisinier qui avait fait un scandale quelques minutes auparavant au sujet de sa nourriture qui avait subitement disparue. Apparemment, il était bien décidé à trouver le coupable du crime. Au moment où l'homme arriva à leur table, Délias le prit de court et parla avant même qu'il ne soit interrogé.

"Nous n'avons pas bougé de là depuis notre arrivée."

La surprise se lisait clairement sur le visage du pauvre homme, et lorsque son regard tomba sur l'oiseau et qu'il allait rouvrir la bouche, il se fit de nouveau couper par l'homme aux yeux bleus.

"Kanji n'a pas pu manger votre stock de nourriture, ce n'est qu'un corbeau et en tant qu'oiseau il ne peut manger beaucoup."

A ces mots, l'elfe contint tant bien que mal son rire. C'était vrai qu'il ne payait pas de mine, et comme il était un corbeau, Kanji n'était pas censé manger autant, donc elle comprenait parfaitement que le cuisinier soit tombé dans le panneau. Elle cru un instant qu'il allait partir et les laisser tranquille, mais il décida tout de même de se tourner vers la jeune femme. Et en croisant ses yeux, elle su qu'il avait compris. Pas qu'il avait compris que le corbeau était fautif, mais qu'il avait compris qu'elle était une Elewen. Rares étaient les humains qui connaissaient les Elewen, mais lorsque c'était le cas, ils avaient tendance à éviter les ennuis. Et c'est ce qui fit le cuisinier qui tourna les talons sans un mot pour se diriger vers une autre table.

"Pourquoi en croisant vos yeux, il est parti ?"

Liz ne fut même pas étonnée en entendant la question. Elle se doutait que le jeune homme aurait aperçu le petit manège du cuisinier, et elle attendait la question. Bon, peut-être pas aussi rapidement, mais elle l'attendait. Elle hésita un instant à lui dire la vérité, puis elle se rappela qu'il avait lui-même abordé un sujet sensible. La mort des parents du jeune homme était bien plus importante que le nom qu'elle portait, et puis de toute façon, elle devait bien assumer, après tout elle n'était pas prête de changer de nom, alors une personne de plus ou de moins au courant... Elle fixa ses yeux verts dans les bleus de son interlocuteur avant de répondre.

-Parce que je suis une Elewen.

Elle réfléchit quelques instants, se demandant si sa réponse serait suffisante, puis décida de s'expliquer plus clairement. Elle désigna ses yeux d'un geste de la main.

-Le vert est exceptionnel chez les elfes. C'est quelque chose d'héréditaire, qui se transmet de génération en génération dans ma famille. Ça permet aussi de nous différencier des autres elfes.

Bon, là, c'était l'explication pratique. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à prier pour qu'il n'ai pas l'idée de demander pourquoi est-ce qu'on évitait de chercher les ennuis aux membres de cette famille en particulier. Elle devait bien avouer qu'elle n'avait pas vraiment envie d'expliquer que sa famille faisait partie des plus influentes de Selenda, et que si cette influence n'était pas très connue des humains, elle n'en était pas amoindrie. Autrement dit, même si on était pas au courant, il valait mieux éviter de chercher trop loin si on voulait éviter les ennuis.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Lun 13 Juin - 23:03

L'humain avait sentie que l'elfe avait été quelque peu hériter. Pas bon, pas bon du tout. D'autant plus qu'il n'avait pas envie de se disputer avec elle. Pour deux raison ": un, il devait avouer que sa compagnie était la bienvenue. Son seul compagnon était Kanji et il connaissait déjà toute cette histoire. Alors, rencontrer de nouvelles têtes n'étaient pas déplaisant. Sa changera un peu. Même si il pouvait facilement se faire des amis, il se devait de rester prudent. On n'ait jamais à l'abri de quoique se soit. Surtout ici. Enfin bref et secondement. Il tient à la vie. Et en plus il imaginait sa mort autrement que tué par un elfe furieux.

Pendant la venue de l'homme. Délias avait remarqué que l'elfe voulait rire sur le fait que Kanji mangeait peu. Chose totalement fausse. Après tout il ne faut jamais se fié aux apparences. Et l'humain avait parfaitement appris cette leçon. Notamment le jour où il a rencontré un krakdent. Il s'était approché en disant la phrase culte "Oh regarde comme il est mign..." Le terrien ne termina pas sa phrase quand Kanji lui avait informé que ces bestioles avalent les gens tout cru. Délias n'avait pas voulu protester puisque le corbeau vivait depuis plus longtemps que lui sur ce monde bizarre et il avait toujours eu raison...pour le moment.

M'enfin, après que la question fut posée l'elfe n'avait pas réagis. Apparemment habitué à ce qu'on lui la pose. Elle ne dit rien pendant quelque seconde. Le temps à Délias de comprendre qu'elle hésitait. Les secondes passer, son interlocutrice posa son regard vert et mystérieux sur ce bleu et neutre du terrien pour lui répondre.


-Parce que je suis une Elewen.

Alors, là, vous voyer, il n'avait rien compris. Quesque son nom vient faire là ?. Et pour lui faire comprendre, le comédien continua à la regarder intensément, de la même manière qu'avant la réponse. L'elfe avait dû sentir que ce n'était pas clair puisqu'elle précisa.

-Le vert est exceptionnel chez les elfes. C'est quelque chose d'héréditaire, qui se transmet de génération en génération dans ma famille. Ça permet aussi de nous différencier des autres elfes.

Autrement dit, elle fait partie d'une famille de noble. Super. Raison de plus pour pas l'énerver. Puisque se mettre a dos l'elfe, c'est se mettre a dos sa famille. Et alors là il donnerait pas cher de sa peau qui sera déjà en mauvaise posture. Alors, pour arranger le tir et dissiper la tension, il fallait changer de sujet. D'accord...par quoi ? Le métier et la raison de venir à Omois ont été déjà abordé. Quant au passer, vaut mieux éviter. Réfléchisson...c'est une elfe et lui un humain. De quoi pourrait-il bien discuter ? Puis une idée vint ce gerber dans la tête du jeune homme. Une elfe! C'est une elfe! Mais bien sûr! Voilà le sujet! Vous n'avez pas compris ? Ben vous inquietez pas, ça va s'arranger...et pas plus tard que maintenant.

"Alors, à quoi ressemble votre pays ?"

Autant profiter du fait qu'ils ne sont pas de la même origine. Si ça se trouve, la description de l'elfe sur sa terre natal lui donnera envie d'y aller. Même si se retrouver avec plein d'elfe autour ne l'enchantais guerre. Un faux pas, un seul et il aura été sujet de la guillotine renouveler. Vous avez plus envie d'y aller ? Moi non plus. Néanmoins, il attendit la réponse de la jeune fille avec patience.
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Jeu 16 Juin - 19:03

"Alors, à quoi ressemble votre pays ?"

La question provoqua deux réactions chez Lizlide. La première fut le soulagement. Elle était soulagée de ne pas avoir à approfondir ses explications, de ne pas devoir expliquer le pourquoi du comment des Elewen. Elle en était une, et elle n'en avait pas honte, mais elle détestait être reconnue comme telle. Elle estimait avoir assez de qualités par elle-même pour ne pas avoir à se reposer sur les acquis de sa famille, et quoi que l'on puisse dire, elle avait toujours plus d'estime pour ceux qui se faisait reconnaître pour ce qu'ils étaient plutôt que par leur statut ou celui de leur famille. Question de dignité. La seconde réaction fut la surprise. "A quoi ressemble votre pays ?" Cet homme n'avait-il jamais lu de livres ? Elle comprenait qu'il n'y ai jamais mis les pieds, les transferts vers Selenda étaient très contrôlés, et il y avait peu d'humains qui pouvaient se vanter d'y avoir mis les pieds, si on ajoutait à cela le fait que les elfes n'étaient généralement pas très accueillant envers les étrangers, on obtenait le mélange parfait pour donner l'un des pays les moins touristiques d'Autremonde.

Bien que surprise, l'elfe décida tout de même de répondre à la question et de décrire son pays d'origine.

-Et bien, c'est... vert. Il y a énormément de forêts, quelques champs, et de grands espaces à perte de vue. Le bord de mer est superbe aussi, surtout aux alentours de Seborn.

Elle ne savait pas vraiment quoi ajouter d’autre, elle n’était pas guide touristique non plus, elle n’était pas faite pour faire de la publicité, même si c’était pour son pays d’origine. De toute façon, le temps que l’humain obtienne une autorisation pour pénétrer sur le territoire elfique, le paysage aurait sûrement eu le temps de changer. Et puis, selon elle, il valait mieux se faire une idée par soi-même de quelque chose plutôt que de demander leur avis à d'autres personnes, on était alors plus à même de se créer sa propre opinion. Et elle savait combien l'opinion des humains sur Selenda était différente de celle que pouvait avoir les elfes. En effet, si la plupart des elfes pensaient à leur pays comme à ce qui se rapprochait le plus d'un paradis, les humains, eux, voyaient souvent là des forêts sauvages dont on pouvait à peine s'approcher et des espaces ruraux trop important. Sans compter sur le manque d'ouverture des habitants. En bref, Selenda était rarement choisie comme destination touristique, ce qui arrangeait grandement le peuple elfique qui, de tout manière, ne souhaitait pas voir des "étrangers" envahir leur territoire et détruire leur nature comme ils avaient pu le faire dans leur propre pays. C'était dans ces moments-là que Liz ressentait particulièrement la différence entre sa culture et celle des humains.

L'elfe n'était pas raciste, elle ne pouvait pas vraiment se le permettre avec son emploi, mais cela ne l'empêchait pas d'aimer sa patrie, et dans son esprit, Selenda était ce qui se rapprochait le plus de la notion de liberté. Si l'on enlevait évidemment les innombrables obligations dont elle était accablée dès qu'elle posait le pied sur sa terre natale.

Revenant à la réalité, la jeune femme effaça ses souvenirs des forêts de son pays pour se reconcentrer sur la conversation. Certes, elle avait accepté de répondre à la question du jeune homme, mais elle ne comprenait toujours pas d'où cette question pouvait provenir. Elle ne prétendait pas pouvoir comprendre les méandres de l'esprit de Délias, mais elle ne voyait l'intérêt qu'il pouvait avoir à la questionner sur quelque chose qu'on pouvait facilement trouver dans des livres. Et avec des illustrations en prime.


-Mais d'où venez vous pour ne pas savoir ça ?

Elle avait tenté d'aborder ce qui l'intriguait avec humour, un sourire aux lèvres. Mais il était vrai que ce n'était pas normal. Généralement, c'était le genre de chose qu'on apprenait tout petit, lorsqu'on abordait les différents pays d'Autremonde. Selenda étant le seul pays dont la population était majoritairement, si ce n'était complètement, elfique, il faisait parti des grands pays dont on devait connaître l'emplacement et la capitale. Si ses souvenirs étaient bons, ces informations étaient généralement accompagnées d'illustrations qui montraient le paysage qu'avait le pays étudié. Il était impensable qu'un pays, Omois de surcroit, n'ai pas enseigné ce genre de chose aux petits omoisiens.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Ven 17 Juin - 22:29

Délias avait bien senti que l'elfe était soulagé et surpris. Pourquoi ? Ici, tout le monde savait à quoi ressemble le pays des elfes ? Ils sont tous déjà visité ? À moins qu'ils savaient tous grâce aux livres. Mais personne n'avait eu l'idée d'aller voir sa lui-même ? Ou d'aller demander à un elfe histoire de voir si ce que l'on raconte est vrai. Ben oui quoi, si ça trouve la terre n'est pas verte mais rouge, il y a une ville à la place d'une prairie verte où courir. D'ailleurs à propos de prairie. Les scènes dans les films où on voit un homme et une femme courir pour se rejoindre et s'embrasser ne viendrait pas de là-bas ? Hmm..nan. Bon peut importe, sa n'empêchait pas que les gens devaient pas vraiment avoir envie d'aller au pays des elfes là où ils sont entourés de...de...d'elfes. Et si ils croyaient tout ce qu'ils lisaient dans les bouquins ils ne sont pas près de s'y rendre. Donc il doutait fortement que les Omoisiens ont visité ces soit disant prairies. Mais esque seulement les livres d'Omois racontais la même chose que les livres Terriens ? Si ceux de la Terre dit que tout est vert, que les elfes sont en contact avec la nature, quand n'est-il des bouquins autremondiens. Bon, avec la réponse de l'elfe il saura au moins si ce qu'il a lu sur Terre est vrai ou non. L'humain n'avait plus qu'à attendre et pas beaucoup puisqu'elle arriva quelque seconde après.

-Et bien, c'est... vert. Il y a énormément de forêts, quelques champs, et de grands espaces à perte de vue. Le bord de mer est superbe aussi, surtout aux alentours de Seborn.

Intéressant, alors comme ça ce que disent les livres sont vrais. Néanmoins, là il avait appris un nom qu'il oubliera dans quelque seconde et qu'il y avait aussi la mer. Pourtant, dans les bouquins ils ne parlent que de vert pas de bleu. Voilà pourquoi il fallait vérifier. Les livres peuvent mentir, certain étaient sujet de propagande. Si ça se trouve les livres d'ici ne font que mentir pour insister la population à visiter d'autres pays que Omois. Après tout, Délias n'avait lu que les livres terriens, pas autremondiens. Même si il doutait que ce soit le cas, que ce régime soit totalitaire. Les gens sont libres d'utiliser leur magie, de sortir. Mais ici, le terriens avait appris à ne pas se fier aux apparences. Les autremondiens paraissent d'apparence normal, avec de la magie en plus mais, c'est tout.
Le jeune homme repensa à ces confrères terriens. Si ils voyaient ça, ils envieraient les autremondiens pensant que la magie est utile. Qu'ils seraient débarrassés de toute corvée. Mais est-ce vrai ? Ne serions nous pas plutôt réduit au niveau d'animaux ? Des animaux bête comme leur pied, attendant que leur déjeuner arrivent. D'ailleurs, n'avons nous pas commencer ? N'attendons pas que la pizza arrivent à nous ? Si ça se trouve, nous avons déjà commencé à nous réduire au niveau de singe et cela devant les mots qui commencent par une voyelle."ça empira avec le temps. Il fut coupé de sa philosophie par l'elfe.


-Mais d'où venez vous pour ne pas savoir ça ?

Celle-ci l'avait dit avec une pointe d'humour et un sourire en cadeau. Alors, soit Délias allait lui dire sa planète d'origine. Chose qu'il préférait éviter. Le plus possible. Ne jamais au grand jamais le révéler. Il se trahirait automatiquement. Et ça serait quelque peu idiot. Soit il esquivait la question sur le lieu. Après tout l'elfe devait croire qu'il vient d'Omois. Un avantage pour lui. Il se décida et pris la deuxième option. Maintenant il n'avait plus qu'à agir.

"Mais je sais tout ça, sauf que je voulais avoir le point de vue d'une elfe sur son pays d'origine. Le point de vue d'un elfe et d'un livre n'est pas le même. Je pense que les elfes peuvent considérer leur pays comme un paradis comparé à d'autres pays. Après tout chez vous il y a beaucoup plus de foret qu'ici. Et vu que vous êtes proches de la nature, c'est mieux pour vous. Mais peut-être que je me trompe."

Et voilà, il avait évité le "où" et avait terminé par une question. Ainsi il échapperait au blanc. Le blanc n'est jamais la bienvenue quand on fait connaissance avec quelqu'un. Il ne faut pas avoir trop de silence. Après tout, vaut mieux parler et en perdre le fil que se taire et laisser le silence régner. N'avez vous donc jamais vue les gens prisonnier du silence infinie ? Ne préférer vous pas être libre accueillit par un brouhaha chaleureux ? Il est vrai que le silence est bien et qu'il peut nous sauver la vie, mais ne savez vous donc pas le nombre d'affaires étouffer, le nombre d'expérience réduit sous silence et le nombre de témoin qui mutisme pour protéger quelqu'un. Le silence peut nous sauver la vie comme elle peut nous tuer. Il en va de même pour le son. Délias se laissa ainsi berner par la philosophie en attendant la réponse de son interlocutrice.
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Mer 22 Juin - 22:00

L'interrogation qui tenait Lizlide à propos de la culture de son invité ne tarda pas à être éclaircie quand celui-ci répondit.

"Mais je sais tout ça, sauf que je voulais avoir le point de vue d'une elfe sur son pays d'origine. Le point de vue d'un elfe et d'un livre n'est pas le même. Je pense que les elfes peuvent considérer leur pays comme un paradis comparé à d'autres pays. Après tout chez vous il y a beaucoup plus de forêts qu'ici. Et vu que vous êtes proches de la nature, c'est mieux pour vous. Mais peut-être que je me trompe."

Finalement, il fallait croire que l'éclaircissement n'allait pas être immédiat. Certes, il avait répondu, mais de manière si détournée qu'en fin de compte la question de l'elfe était toujours en suspend et sans réponse. Et Liz, bien que parfois naïve à ses heures perdues, savait que ce genre d'esquive ne pouvait pas être inconscient, en ayant elle-même usé un nombre incalculable de fois lorsqu'elle ne souhaitait pas répondre à une question. Autrement dit, d'une manière ou d'une autre, la question qu'elle avait posé devait être gênante pour son interlocuteur pour qu'il l'ai détourné de manière aussi subtile consciemment. Un peu comme s'il espérait la berner. Le véritable ennui résidait sûrement en le fait que Liz était diplomate. En effet, elle était quasiment certaine que si elle avait exercé un autre métier que celui qu'elle exerçait actuellement, elle aurait à peine perçu le détournement de la conversation. Comme quoi avoir un métier presque entièrement basé sur l'art du langage pouvait parfois être utile.

La jeune femme hésita quelques instants. Devait-elle abandonner la chose, faire comme si elle n'avait rien remarqué du petit manège de l'humain, ou bien pousser ses recherches en insistant sur la question. La première option serait sûrement la plus polie des deux, la plus adéquate aussi. Pourtant, l'elfe se sentait irrésistiblement attirée par la seconde option. Elle savait qu'elle aurait dû oublier, passer à autre chose, mais cet homme cachait tellement de choses qu'elle était quasiment certaine de ne pas pouvoir aborder un sujet intéressant sans qu'il ne trouve une esquive ou qu'il ne mente. Et il était hors de question qu'elle aborde un sujet inintéressant, ce serait comme si elle décidait de se planter elle-même un poignard dans la jambe. Ce dernier argument décida donc Lizlide à céder à son instinct et à choisir la deuxième option, malgré le fait qu'elle soit la moins appropriée à la situation. Après tout, quitte à rencontrer quelqu'un d'aussi doué que l'était cet humain, autant s'amuser un peu.


-C'est vrai que chaque être à une vision du monde qui lui est propre, mais c'est ce qui nous différencie les uns des autres, n'est-ce pas ? Et le fait qu'en tant qu'elfe je trouve que Selenda est un pays magnifique ne signifie pas que chaque elfe pense la même chose. C'est un peu comme si je résumais l'opinion des gens sur l'endroit d'où vous venez à votre seul point de vue. D'où avez vous dit que vous veniez déjà ?

L'elfe adressa un des sourires les plus innocents qu'elle était capable de faire à son interlocuteur, et attendit impatiemment la réponse à sa question. Dans un coin de son esprit, elle se doutait qu'il ne répondrait pas directement à la question, il essaierait probablement de détourner la conversation ou de trouver elle ne savait quoi pour éviter d'y répondre. Habituellement, ce n'était pas vraiment son genre d'insister à ce point pour obtenir une information, mais là, elle avait envie de savoir. Tout ce qu'elle espérait réellement, c'était que Délias ne mentirait pas une nouvelle fois, puisqu'elle le savait, le mensonge enlèverait toute sa saveur au jeu. Et puis, mentir n'était jamais vraiment amusant, la preuve en était faite avec le nombre incalculable de personne qui s'étaient retrouvées en prison, ou étaient mortes pour avoir menti. Évidemment, certains mensonges avaient un bon fond, certains étaient destinés à protéger, d'autres à masquer une vérité trop douloureuse. Mais le mensonge n'avait jamais été une solution en soi, et ils avaient été nombreux à le prouver.

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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Ven 24 Juin - 1:17

Le silence c'est la mort et le bruit la vie. Quand la faucheuse nous délivre de la vie, nous nous taisons. Quand notre mère nous arrache à la béatitude qu'on ressent dans son ventre, nous hurlons. Le bébé vit, l'homme vieillit et il meurt. Et le bruit ? Celui qui révèle les secrets, celui qui fait à la fois du bien et du mal, vous vous en souvenez ? Tous ces sentiments font partie de la vie. Mais dite moi, que préférez-vous ? Qu'on vous dit la vérité, mais qui vous fait pleurer ou qu'on vous dit un mensonge qui vous fait sourire ? Il devait l'avouer que face à cette question, Délias ne saurait quoi dire. Mais bon. Elle n'est pas encore arrivée et il n'y tient pas trop tant qu'il ne saura pas quoi y répondre. Tient, à propos de réponse. La réponse de l'elfe fut délivrée de sa prison.

-C'est vrai que chaque être à une vision du monde qui lui est propre, mais c'est ce qui nous différencie les uns des autres, n'est-ce pas ? Et le fait qu'en tant qu'elfe je trouve que Selenda est un pays magnifique ne signifie pas que chaque elfe pense la même chose. C'est un peu comme si je résumais l'opinion des gens sur l'endroit d'où vous venez à votre seul point de vue. D'où avez vous dit que vous veniez déjà ?

Elle n'avait pas tort, ce qui nous permettait de nous différencier c'était, mise à part l'apparence, la manière de penser. Que ce soit sur nos origines que sur le reste du monde. Et elle n'avait pas tort non plus quand elle dit que les tous les elfes ne pense pas la même chose sur le pays natal. Délias en pensait de même pour la Terre, si lui considérait que son village est paisible et agréable. Et d'autre diraient que c'est ennuyeux et énervant. Certes, à la campagne il n'y a pas forcement de réseau, il n'y a pas non plus d'activité qui peut-être ennuyeux, il y a l'église qui réveille le matin et on est coupé du monde ce qui peut-être énervant. On est loin de la brutalité, loin de la pollution, loin du bruit. Le paradis quoi ! Enfin...quand on n'est pas près des vaches ou qu'on ne vit pas dans des fermes parce que la c'est le coq qui sert de réveille. Mais il y a quand même des bons côtés dans une ferme. Le terrien ce souvenait ces jours où il avait passé les vacances dans la ferme de ses grands-parents. Il avait joué au foot avec son père, les poules et les cochons. Si son père jouait bien, ce n'était pas le cas des cochons. Mais les poules... le ballon faisait pile leur taille, donc elles n'étaient pas près de tirer dedans, loin de la même. Délias avait de bon souvenir à la ferme, mais il devait revenir au présent et lui répondre, chose qui ne tarda pas à venir.

"Vous ne vous souvenez pas ? "

Il réfléchissait. L'elfe insistait pour connaître ces origines et si devient s' quand il se place devant il et ils, par ex.: s'il vous plaît, s'ils veulent partir. "si il lui disait, il se trahirait lui-même. Et entre nous, ce serait un peu débile. Il n'aurait peut-être pas dû lui demander la description de son pays, il ne ce serait pas retrouvé dans un tel galère. Si l'humain lui révéler qu'il venait de la Terre, elle pourrait avoir un déclic, un flash sur les affiches d'il y à dix ans de cela. Et il devait avouer qu'il ne voulait pas croiser deux fois dans la même journée les flics, surtout ici, sur Autremonde. M'enfin, cela l'aidait pas à savoir ce qu'il devait faire. Elle voulait savoir d'où il venait, ces origines...origines ? Eh ben voilà, il savait quoi répondre maintenant.

Ah oui, c'est parce que je ne l'avais pas dit. Mes origines, hein ? Omoisien."

Origine voulait à la fois dire le lieu de naissance que les origines de nos aïeuls. Il est vrai qu'il ne savait pas si ses parents étaient omoisiens ou d'un autre pays. Néanmoins, puisqu'il était capable de faire de la "magie", il était forcement un autremondien. Après, il ne savait pas d'où précisément et vu qu'il n'avait en tête que Omois puisqu'il avait déjà oublié le nom des autres pays. Mais ça fait partie de son charme, nan ? N'empêche, depuis quelque minute maintenant, il voulait en savoir un peu plus sur l'elfe.

"Mais dite moi, comment c'était votre enfance ?"

Curieux comme tout, il attendait de savoir comment ça c'était passé pour elle. Son enfance était-elle joyeuse ? C'est elle s'est amusée ? Comment c'était l'enfance chez elle ? Avait-elle du monde autour d'elle avec qui jouait ? Où précisément s'amusait-elle ? Toutes ces questions et bien d'autres n'attendaient plus que la réponse de l'elfe même si le terrien était persuadé que des questions allaient rester en suspens. L'elfe nous le dira.
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MessageSujet: Re: Une foule, un paumé et un truc blanc.   Mar 5 Juil - 22:53

[H-J : Désolée du retard, j'ai vraiment eu beaucoup de travail, et à peine quelques minutes à moi ces derniers temps. J'espère me faire pardonner, et aussi que ton brevet s'est bien passé ;-) ]

L'esprit de Lizlide avait toujours été tortueux, elle commettait rarement deux fois la même erreur, ce qui ne l'empêchait d'en faire plusieurs différentes simultanément, et même si elle n'en donnait pas l'air, elle changeait souvent d'avis ou d'opinion, ce qui n'influençait absolument pas le fait qu'elle soit une personne stable et à qui l'on pouvait faire confiance. En somme, l'elfe était pleine de contradictions dont elle n'avait souvent pas conscience elle-même. Mais s'il y avait une chose qu'on ne pouvait pas lui enlever, il s'agissait de son envie de s'amuser. Parce que comme le disaient si bien ses parents, "elle est encore jeune, ça lui passera avec le temps". Évidemment, cette phrase était la plupart du temps accompagnée d'un soupir désespéré. Pour ses géniteurs, son envie de s'amuser s'apparentait le plus souvent à un désir de désobéissance et d'irrespect envers eux. Ou du moins était-ce la façon dont ils le voyaient. Elle, de son côté, percevait ça plutôt comme un trait de caractère un peu particulier. Elle croquait la vie à pleines dents, était curieuse, sûrement trop pour son propre bien dans la société elfique, et voulait expérimenter de nouvelles choses. Et jamais jusqu'alors elle n'avait eu à regretter cet entrain si particulier qui la caractérisait puisqu'il lui avait amené les plus belles choses qui avaient semé sa vie. En réalité, il lui avait également apporté les plus horribles, les deux étant toujours étroitement liés, cependant elle tentait d'y penser le moins possible. Mettre du sel sur une plaie qui n'était pas encore guérie ne servait à rien sinon à se faire souffrir, et penser aux passages sombres de sa vie se rapprochait clairement de cet acte de masochisme pour elle. Il était donc naturel qu'elle évite de le faire le plus souvent possible.


"Vous ne vous souvenez pas ? "

La partie de l'esprit de la jeune femme qui voulait s'amuser était servie, juste avec cette phrase, l'humain venait d'entrer dans son jeu. Elle était peut-être contradictoire, mais pas idiote. Elle ne pouvait pas se souvenir de quelque chose qu'elle ne savait pas, et si elle avait une fâcheuse tendance à être la plus optimiste possible, quitte à effacer quelques détails pour cela, la mémoire était quelque chose qui n'avait jamais fait défaut à Liz. Après tout, un diplomate sans mémoire, c'était un peu comme un bibliothécaire sans livres : absolument inutile. Un sourire flottant toujours sur ses lèvres, elle se plongea dans ses pensées en se demandant comment faire cracher le morceau au jeune homme. Elle fit abstraction de ce qui l'entourait pour ne se fixer que sur son interlocuteur, et alors qu'elle était plongée en pleine réflexion, il la coupa de nouveau.


"Ah oui, c'est parce que je ne l'avais pas dit. Mes origines, hein ? Omoisien."

Revirement de situation. Il admettait ne pas l'avoir dit alors qu'il prétendait l'avoir fait à peine quelques secondes auparavant. A priori, elle n'était pas la seule à être contradictoire dans cette pièce. Néanmoins, en bonne elfe qu'elle était, l'Elewen avait du mal à admettre qu'il rendait les armes aussi facilement. Cela lui paraissait louche, elle le pensait plus... combatif ? Ce n'était peut-être pas le mot exact, mais la notion y était. Par dessus ces soupçons s'ajoutait le fait qu'elle savait qu'il était un excellent menteur. Bref, le cocktail parfait pour qu'elle doute du fait qu'il puisse dire la vérité. Ses soupçons furent confirmés lorsqu'il enchaîna sur un autre sujet.

"Mais dites moi, comment c'était votre enfance ?"

Son enfance ? Ses yeux se perdirent dans le vague alors qu'elle tentait de se souvenir. Elle avait du mal à se rappeler de tout, et en réalité, la notion même "d'enfance" lui était assez étrangère. L'enfance des autres, oui. La sienne, non. Elle ne l'évoquait jamais, pas parce qu'elle en avait honte ou qu'il s'agissait d'un moment douloureux, mais simplement parce qu'elle ne s'en souvenait pas. Elle était incapable de dire à quel âge elle avait tiré à l'arc pour la première fois, ou bien si elle s'amusait souvent avec ses frères dans le grand jardin de la maison familiale. Ses premiers souvenirs commençaient alors qu'elle était encore une jeune adolescente, et même s'il serait faux de dire qu'elle était amnésique sur tout ce qui concernait la première partie de sa vie puisqu'elle se souvenait parfaitement de tout ce qu'on lui avait enseigné alors, elle avait souvent l'impression étrange d'être née à cet âge là.

Ses prunelles se fixèrent de nouveau sur celui qui lui faisait face. Elle n’hésita pas très longtemps quant à la réponse qu’elle allait donner, après tout, elle doutait fort qu’il lui ai dit la vérité par rapport à ses « origines omoisiennes », alors pourquoi en ferait elle autant ? Et puis, elle n’avait évoqué qu’avec très peu de personnes le fait qu’elle n’ai strictement aucun souvenir de son enfance, alors le raconter à un quasi-inconnu ? Inimaginable !


-Mon enfance ? Plutôt banale je dirais, il y a eu des moments heureux, d’autres un peu moins. Il n’y a rien eu de bien exceptionnel en somme.

Elle lança un nouveau sourire et tenta de trouver rapidement un autre sujet de conversation. Pas que mentir la gênait, mais elle préférait généralement éviter de s’étendre dans ses mensonges. Si par malheur elle se retrouvait à évoquer son enfance une seconde fois devant Délias, et qu’elle oubliait un détail qu’elle avait pu lui préciser, ou qu’elle le changeait, elle ne doutait pas un seul instant que ce dernier percevrait le changement, et là, elle était certaine d’être contrainte de dire la vérité. Et il en était absolument hors de question.

-Vous êtes originaire d’Omois, c’est bien ça ? Et vous n’avez jamais songé à visiter d’autres pays ?


Les « autres pays » était un domaine que Lizlide maîtrisait plutôt bien de par son travail, elle pourrait donc facilement mener la conversation. Et peut-être même repérer une faille dans le discours de son interlocuteur qui pourrait lui indiquer qu’il avait bel et bien menti en affirmant venir d’Omois. Après tout, ses doutes n’étaient pas encore dissipés.


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Une foule, un paumé et un truc blanc.
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